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Liszt au Musée des Beaux-Arts de Nîmes

Une occasion pour découvrir ou redécouvrir le musée des Beaux-Arts

Le Musée des Beaux-Arts de Nîmes présente une exposition-dossier autour du Portraittimbre-80 de Liszt, par Jean Vignaud en 1826. Le pianiste est alors âgé de 15 ans. Il sera à nouveau de passage à Nîmes en 1832 et 1844.

L’exposition est  orchestrée autour d’un piano-forte Pfeiffer 1827 provenant d’une collection particulière… sous le regard du marbre par Pradier de Pierre Erard, mécène à Paris du jeune Liszt. Elle présente les portraits de personnalités locales qui ont reçu Liszt pour des récitals dans leurs appartements nîmois : Madame Crémieux, pianiste et épouse de l’avocat qui deviendra ministre ; Julie Candeille, cantatrice parisienne et muse du peintre Girodet ; M. et Mme Foulc, Charles Liotard…
Du 22 octobre 2011 au 22 janvier 2012

L’exposition occupe une salle au premier étage…
Elle est assez succincte, pour ne pas dire anecdotique…

Une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir le musée des Beaux-Arts :

  • La superbe mosaïque antique – figurant le mariage d’Admète –  et les grandes toiles du cycle de l’histoire de Marc-Antoine et Cléopâtre, par Charles Natoire dans l’Atrium.
  • Les trois salles italiennes (14 au 18ème siècle) de la galerie inférieure avec des œuvres de  Bassano, Lelio Orsi, Fontata…
  • La galerie supérieure composée de 7 salles, abrite des peintures flamandes et hollandaises du 16ème et 17ème siècle (Rubens, Fabritius, Coeke, Duck), et des œuvres françaises du 17ème au 19ème siècle (J.F. deTroy, Subleyras, Sigalon, Delaroche).
  • Le tondo Foulc du 15ème siècle – Madone en faïence par Andra della Robbia – le joyau du musée est présenté dans le rotonde du musée.
En savoir plus : Site de la ville de Nîmes

Le musée des Beaux-Arts à Nîmes (TV Sud)

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MoMA | German Expressionism: The Graphic Impulse

Le MoMa puise dans ses réserves… et présente, du 27 mars au 11 juillet 2011, une exposition majeure sur le rôle de la gravure dans l’Expressionisme allemand entre 1905 et 1924.

De Kirchner à Max Beckmann, les artistes de ce mouvement ont fait de la gravure leur moyen d’expression privilégié comme rarement dans l’histoire de l’art.

La gravure sur bois, avec la simplification des formes, l’écrasement de la perspective et la réduction des couleurs est connu comme le medium par excellence de ces artistes. Mais les expressionnistes ont également révolutionné les autres techniques de gravure, la pratique de la lithographie et du dessin.

Cette exposition, met en vedette quelque 250 œuvres d’une trentaine d’artistes. Toutes sont issues de l’exceptionnelle collection d’estampes de ce mouvement conservée par le MoMa. Une sélection de dessins de peintures et de sculptures complète les œuvres imprimées.
Le parcours chronologique montre le rôle déterminant de la gravure depuis la formation du groupe Die Brücke en 1905, jusqu’aux années 1920, quand des artistes individuels ont continué à produire un travail convaincant même si le mouvement s’étiolait.

L’exposition présente une large sélection d’artistes, depuis Oskar Kokoschka et Vasily Kandinsky jusqu’à Erich Heckel et Emil Nolde. Tous partageaient les mêmes préoccupations visuelles et thématiques. Leurs œuvres reflètent une période de transformation sociale et esthétique intense, et plusieurs thèmes sont récurrents. Il s’agit notamment de l’expérience urbaine, d’une approche intransigeante du corps et de la sexualité, et une préoccupation pour la nature, la religion et la spiritualité. Le moment clé de ces années a été l’expérience de la Première Guerre mondiale. La guerre et ses conséquences sont l’objet de travaux pour plusieurs artistes, dont Otto Dix. Dans sa série de cinquante gravures, la guerre, il exprime avec force sa propre expérience des tranchées.  Käthe Kollwitz, dans un portefeuille de sept gravures sur bois, montre de manière bouleversante, la désolation ressentie par les familles restées au pays. Max Beckmann, dans sa série de lithographies, l’enfer (1919), illustre la violence et la décadence à Berlin pendant  l’immédiat après-guerre.

Avec le soutien de la fondation Annenberg, cette collection cataloguée et numérisée,  est disponible sur internet (http://moma.org/explore/collection/ge/).