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Musée Fabre – Montpellier : Alexandre Hollan, le chemin de l’arbre à Fa útja

Via Scoop.itExpositions Montpellier et région

Alexandre Hollan, le chemin de l’arbre à Fa útja Exposition au musée Fabre, Montpellier du 3 Mars 2012 au 3 Juin 2012
Via museefabre.montpellier-agglo.com

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Vincent Bioulès, au musée Fabre

Vincent Bioulès, une donation au musée Fabre

Montpelliérain, Vincent Bioulès est une figure de l’art contemporain. Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces au début des années 1970. Il reviendra assez vite à la figuration.
Familier du musée Fabre depuis son enfance, il a décidé d’offrir au musée ses dessins et ses carnets. Il s’inscrit ainsi dans la continuité des François-Xavier Fabre, Antoine Valedeau, Alfred Bruyas, des familles Bazille et Cabanel et plus récemment Pierre Soulages.

Le musée Fabre célèbre cet évènement par une exposition des œuvres déjà présentes dans les collections et par la présentation d’une sélection des 741 dessins, 52 portraits et 515 carnets qui constituent cette donation.

Musée Fabre – 5 Novembre 2011 – 12 Février 2012
Salles 49 à 52 (1er étage), salles 41 et 42 (2e étage).

Liszt au Musée des Beaux-Arts de Nîmes

Une occasion pour découvrir ou redécouvrir le musée des Beaux-Arts

Le Musée des Beaux-Arts de Nîmes présente une exposition-dossier autour du Portraittimbre-80 de Liszt, par Jean Vignaud en 1826. Le pianiste est alors âgé de 15 ans. Il sera à nouveau de passage à Nîmes en 1832 et 1844.

L’exposition est  orchestrée autour d’un piano-forte Pfeiffer 1827 provenant d’une collection particulière… sous le regard du marbre par Pradier de Pierre Erard, mécène à Paris du jeune Liszt. Elle présente les portraits de personnalités locales qui ont reçu Liszt pour des récitals dans leurs appartements nîmois : Madame Crémieux, pianiste et épouse de l’avocat qui deviendra ministre ; Julie Candeille, cantatrice parisienne et muse du peintre Girodet ; M. et Mme Foulc, Charles Liotard…
Du 22 octobre 2011 au 22 janvier 2012

L’exposition occupe une salle au premier étage…
Elle est assez succincte, pour ne pas dire anecdotique…

Une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir le musée des Beaux-Arts :

  • La superbe mosaïque antique – figurant le mariage d’Admète –  et les grandes toiles du cycle de l’histoire de Marc-Antoine et Cléopâtre, par Charles Natoire dans l’Atrium.
  • Les trois salles italiennes (14 au 18ème siècle) de la galerie inférieure avec des œuvres de  Bassano, Lelio Orsi, Fontata…
  • La galerie supérieure composée de 7 salles, abrite des peintures flamandes et hollandaises du 16ème et 17ème siècle (Rubens, Fabritius, Coeke, Duck), et des œuvres françaises du 17ème au 19ème siècle (J.F. deTroy, Subleyras, Sigalon, Delaroche).
  • Le tondo Foulc du 15ème siècle – Madone en faïence par Andra della Robbia – le joyau du musée est présenté dans le rotonde du musée.
En savoir plus : Site de la ville de Nîmes

Le musée des Beaux-Arts à Nîmes (TV Sud)

Brassaï en Amérique, 1957

En 1957, le célèbre photographe parisien découvre les Etats-Unis. Et avec eux, la couleur et le format 24×36…

L’exposition de Montpellier est un véritable événement qui permet de découvrir pour la première fois, plus de 30 ans après sa disparition, son travail jusqu’ici ignoré, réalisée en 1957 en Amérique, et en grande partie en couleurs. Ami des surréalistes et de Picasso, Brassaï est alors connu pour ses vues nocturne de Paris, longuement mises en scène, parfois posées et pour sa pratique en noir et blanc.
Plusieurs fois invité à exposer à New-York dès les années 30, Brassaï refuse. Peu sûr de son travail, il est découragé par les descriptions peu flatteuses qu’Henry Miller lui fait de la ville. Le succès de l’exposition « Graffiti » organisées par le MoMa, en 1956, l’encourage à accepter l’invitation du magazine Holiday un an plus tard. Il dispose d’une carte blanche à New-York et à la Nouvelle Orléans.

D’un point de vue technique, Brassaï va s’essayer à l’usage du petit format (24×36). Contrairement à sa pratique parisienne, il travaille au milieu de la foule. Il photographie des instantanés de cette vie urbaine si  intense. Il travaille plutôt le jour et  construit des séquences très cinématographiques.

Mais ce séjour est aussi l’occasion de découvrir la couleur. Il attache son regard à des éléments particuliers de la ville comme les murs recouverts d’affiches, les néons nocturnes, les fêtes foraines, les vêtements chamarrés de ces années 1950.
Brassaï regarde la ville autrement. Sculpteur, il est captivé par le corps des femmes et ses rondeurs. Poète, il traduit la force et le mystère du gigantisme et de la verticalité de la ville. Il en saisit de remarquables instantanés aux notes surréalistes.

Ces 50 images en couleurs et 110 tirages d’époque en noir et blanc traduisent le charme de cette  période américaine ouverte aux bonheurs de sa jeunesse insouciante, ces « Fifties », où tout semblait possible. Brassaï en Amérique est autant une exposition sur l’esthétique d’un grand photographe que sur un moment de la civilisation américaine, au magique parfum de nostalgie.

L’exposition est organisée par Agnès de Gouvion Saint-Cyr, amie des Brassaï, exécutrice testamentaire de l’œuvre. Elle est auteur du livre Brassaï en Amérique édité chez Flammarion.

Du 17 juin au 30 octobre 2011
Pavillon Populaire. Galerie d art photographique. Montpellier.

MoMA | German Expressionism: The Graphic Impulse

Le MoMa puise dans ses réserves… et présente, du 27 mars au 11 juillet 2011, une exposition majeure sur le rôle de la gravure dans l’Expressionisme allemand entre 1905 et 1924.

De Kirchner à Max Beckmann, les artistes de ce mouvement ont fait de la gravure leur moyen d’expression privilégié comme rarement dans l’histoire de l’art.

La gravure sur bois, avec la simplification des formes, l’écrasement de la perspective et la réduction des couleurs est connu comme le medium par excellence de ces artistes. Mais les expressionnistes ont également révolutionné les autres techniques de gravure, la pratique de la lithographie et du dessin.

Cette exposition, met en vedette quelque 250 œuvres d’une trentaine d’artistes. Toutes sont issues de l’exceptionnelle collection d’estampes de ce mouvement conservée par le MoMa. Une sélection de dessins de peintures et de sculptures complète les œuvres imprimées.
Le parcours chronologique montre le rôle déterminant de la gravure depuis la formation du groupe Die Brücke en 1905, jusqu’aux années 1920, quand des artistes individuels ont continué à produire un travail convaincant même si le mouvement s’étiolait.

L’exposition présente une large sélection d’artistes, depuis Oskar Kokoschka et Vasily Kandinsky jusqu’à Erich Heckel et Emil Nolde. Tous partageaient les mêmes préoccupations visuelles et thématiques. Leurs œuvres reflètent une période de transformation sociale et esthétique intense, et plusieurs thèmes sont récurrents. Il s’agit notamment de l’expérience urbaine, d’une approche intransigeante du corps et de la sexualité, et une préoccupation pour la nature, la religion et la spiritualité. Le moment clé de ces années a été l’expérience de la Première Guerre mondiale. La guerre et ses conséquences sont l’objet de travaux pour plusieurs artistes, dont Otto Dix. Dans sa série de cinquante gravures, la guerre, il exprime avec force sa propre expérience des tranchées.  Käthe Kollwitz, dans un portefeuille de sept gravures sur bois, montre de manière bouleversante, la désolation ressentie par les familles restées au pays. Max Beckmann, dans sa série de lithographies, l’enfer (1919), illustre la violence et la décadence à Berlin pendant  l’immédiat après-guerre.

Avec le soutien de la fondation Annenberg, cette collection cataloguée et numérisée,  est disponible sur internet (http://moma.org/explore/collection/ge/).