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Musée Fabre – Montpellier : Les Sujets de l’abstraction

Via Scoop.itExpositions Montpellier et région

8 Décembre 2011 – 25 Mars 2012 Exposition organisée conjointement avec la Fondation Gandur pour l’Art et les Musées d’art et d’histoire de la Ville de Genève.
Via museefabre.montpellier-agglo.com

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Drawing Room 2011

23 – 27 novembre 2011
Carré Ste Anne – Montpellier
de 13h à 20h

http://www.drawingroom.fr/blog/

Vincent Bioulès, au musée Fabre

Vincent Bioulès, une donation au musée Fabre

Montpelliérain, Vincent Bioulès est une figure de l’art contemporain. Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces au début des années 1970. Il reviendra assez vite à la figuration.
Familier du musée Fabre depuis son enfance, il a décidé d’offrir au musée ses dessins et ses carnets. Il s’inscrit ainsi dans la continuité des François-Xavier Fabre, Antoine Valedeau, Alfred Bruyas, des familles Bazille et Cabanel et plus récemment Pierre Soulages.

Le musée Fabre célèbre cet évènement par une exposition des œuvres déjà présentes dans les collections et par la présentation d’une sélection des 741 dessins, 52 portraits et 515 carnets qui constituent cette donation.

Musée Fabre – 5 Novembre 2011 – 12 Février 2012
Salles 49 à 52 (1er étage), salles 41 et 42 (2e étage).

Le temps des styrènes, Jean-François Gavoty

En préfiguration de la réouverture du Musée des Moulages, l’Université Paul-Valéry, Montpellier III organise, du 26 Octobre au 20 Décembre 2011, l’exposition «Le Temps des Styrènes». Art contemporain et antiquités s’y mêlent au travers des créations de Jean-François Gavoty, artiste français, né en 1955 et travaillant à Strasbourg. Le vernissage aura lieu le 25 Octobre 2011, à 17h30.

Afin de poursuivre cette réflexion, un colloque se déroulera :
– le 17 Novembre 2011, au Musée Archéologique Lattara – Henri-Prades de Lattes : « Œuvres contemporaines et Archéologie : quels dialogues ? »
– le 18 Novembre 2011, au Musée Fabre de Montpellier : « La Perception de l’Antique par les artistes contemporain ».
En complément de l’exposition et du colloque, une conférence intitulée « l’art contemporain au Musée de Louvre » par Marie-Laure Bernadac, conservateur général du Patrimoine au Musée du Louvre servira de conclusion au colloque. Auditorium du Musée Fabre, le mercredi 30 novembre 2011 à 18h30.

Le temps des styrènes – Jean-François Gavoty
du 26 octobre 2011 au 20 décembre 2011
Musée des Moulages – Université Paul Valéry – Montpellier III

Brassaï en Amérique, 1957

En 1957, le célèbre photographe parisien découvre les Etats-Unis. Et avec eux, la couleur et le format 24×36…

L’exposition de Montpellier est un véritable événement qui permet de découvrir pour la première fois, plus de 30 ans après sa disparition, son travail jusqu’ici ignoré, réalisée en 1957 en Amérique, et en grande partie en couleurs. Ami des surréalistes et de Picasso, Brassaï est alors connu pour ses vues nocturne de Paris, longuement mises en scène, parfois posées et pour sa pratique en noir et blanc.
Plusieurs fois invité à exposer à New-York dès les années 30, Brassaï refuse. Peu sûr de son travail, il est découragé par les descriptions peu flatteuses qu’Henry Miller lui fait de la ville. Le succès de l’exposition « Graffiti » organisées par le MoMa, en 1956, l’encourage à accepter l’invitation du magazine Holiday un an plus tard. Il dispose d’une carte blanche à New-York et à la Nouvelle Orléans.

D’un point de vue technique, Brassaï va s’essayer à l’usage du petit format (24×36). Contrairement à sa pratique parisienne, il travaille au milieu de la foule. Il photographie des instantanés de cette vie urbaine si  intense. Il travaille plutôt le jour et  construit des séquences très cinématographiques.

Mais ce séjour est aussi l’occasion de découvrir la couleur. Il attache son regard à des éléments particuliers de la ville comme les murs recouverts d’affiches, les néons nocturnes, les fêtes foraines, les vêtements chamarrés de ces années 1950.
Brassaï regarde la ville autrement. Sculpteur, il est captivé par le corps des femmes et ses rondeurs. Poète, il traduit la force et le mystère du gigantisme et de la verticalité de la ville. Il en saisit de remarquables instantanés aux notes surréalistes.

Ces 50 images en couleurs et 110 tirages d’époque en noir et blanc traduisent le charme de cette  période américaine ouverte aux bonheurs de sa jeunesse insouciante, ces « Fifties », où tout semblait possible. Brassaï en Amérique est autant une exposition sur l’esthétique d’un grand photographe que sur un moment de la civilisation américaine, au magique parfum de nostalgie.

L’exposition est organisée par Agnès de Gouvion Saint-Cyr, amie des Brassaï, exécutrice testamentaire de l’œuvre. Elle est auteur du livre Brassaï en Amérique édité chez Flammarion.

Du 17 juin au 30 octobre 2011
Pavillon Populaire. Galerie d art photographique. Montpellier.