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Alain Clément – Galerie Trintignan, Montpellier

Alain ClémentLa Galerie Trintignan présente, jusqu’au 25 novembre, des peintures (gouaches sur papier et huiles sur toile) et des sculptures d’Alain Clément.

Intenses et colorées, ces œuvres très récentes de Clément, d’une grande liberté technique,  sont très dynamiques, pleines de rythmes et de mouvements. Dans ses premiers plans, comme dans les seconds, courbes, contre-courbes et « ombres portées » suggèrent un corps qui danse.

Les correspondances entre les œuvres peintes et les sculptures sont évidentes…
Issues de projets réalisés pour la Chine, les sculptures monochromes en acier, souvent composées de trois éléments galbés, semblent sortir tout droit des peintures accrochées sur les cimaises…

« Passage du plan au volume… Gestes naturels quand on décrit l’espace… Danse et arabesques» :  quelques expressions qu’utilise Alain Clément quand il parle de ses sculptures récentes (voir la vidéo ci-dessous).

Du mardi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h

En savoir plus :
Sur le site de la Galerie Trintignan, voir en particulier la page consacrée à Alain Clément.

Interview d’Alain Clément lors de son exposition Sculpture du 18 avril au 25 mai 2013 à la Galerie Baudoin Lebon.

 

Jean-Pierre Pincemin à la Galerie Trintignan, Montpellier/ Derniers jours !

Jusqu’au 17 avril 2013, la Galerie Hélène Trintignan  consacre  une rétrospective à Jean-Pierre Pincemin . Une vingtaine d’œuvres (peintures, gravures et dessins)  y sont exposées.

À l’exception de quelques compositions abstraites de la fin des années 70 (Palissade, 1979), la grande majorité des œuvres présentées a été réalisée après 1995. Le retour à la figuration est manifeste.

Pincemin montre un intérêt pour l’Orient (Le zèbre, 2001 – les Amants séparés, 1999-2000), mais aussi  à l’iconographie religieuse occidentale (Jean-Pierre et Saint-Pierre, 1992 ) .

S’il pratique toutes les techniques, la gravure apparaît comme une activité majeure. La galerie présente ainsi un ensemble important de gravures réalisées à cette période. Certaines sont rehaussées de couleur et marouflées sur toile.

L’exposition montre aussi de petites peintures sur papier parfois marouflées sur toile. Ce ne sont pas de travaux préparatoires,  mais à l’inverse,  des œuvres réalisées d’après ses grands tableaux, pour constituer une sorte de « musée de poche », selon la formule de Pincemin.

Jean-Pierre Pincemin Le Zèbre, 2001
technique mixte sur carton, 41 cm x 56, 5 cm, Photo Pierre Schwartz, ©Pierre Schwartz, Collection Hélène Trintignan, Courtesy Galerie Hélène Trintignan

Repères biographiques :

  • Jean-Pierre Pincemin est né en 1944 à Paris.
  • Ouvrier tourneur dans l’industrie mécanique, il découvre la peinture par ses visites au musée du Louvre.
  • Au milieu des années 1960, il décide de devenir critique d’art. Il rencontre le galeriste Jean Fournier, qui l’encourage à se consacrer à la peinture.
  • En 1969, il organise avec Claude Viallat une exposition à l’École d’Architecture à Paris. Louis Cane, Marc Devade, Daniel Dezeuze et Viallat participent à cette exposition et forment le noyau du mouvement Supports/Surfaces que Pincemin rejoint en 1971. Il s’en éloigne trois après.
  • Il expérimente l’utilisation de matériaux les plus divers : vielles planches, tôles, grillages, carrés de toiles qu’il trempe dans la peinture avant de les coller ou d’appliquer sur la toile libre (séries des Palissades et des Portails).
  • Dès 1984, à l’occasion d’une exposition à la galerie de France, Pincemin présente des toiles où l’abstraction et la géométrie laissent place à des formes reconnaissables.
  • En 1986 avec la série intitulée L’année de l’Inde, il renoue complètement avec la figuration.
  • Il réalise alors des sculptures polychromes à l’aide de morceaux de bois.
  • En 1995, il représente la création du monde sur un plafond de 200 m2 à l’hospice du Balloir, à Liège.
  • À la fin des années 1990, il décide de « tout balayer et tout assimiler ». Il mélange de plus en plus les genres, les styles, les supports, les techniques et peint des sujets religieux, des scènes de genre, parfois érotiques, et des portraits.
  • Il meut en mai 2005 à Arcueil.

Expositions personnelles récentes

2011 – Galerie Jean-Jacques Dutko, Paris
2011 – Galerie Oniris, Rennes
2010 – Musée d’Art et d’Industrie de la ville de Roubaix, Musée des beaux-arts d’Angers et Musée d’art moderne de Céret.
2008 – Château de Tanlay.
2008 – Musée de l’Hospice Saint Roch, Issoudun.
2007 – JPP for ever, Le Carré Saint Vincent, Orléans

La Galerie Hélène Trintignan a organisé deux expositions personnelles de Jean-Pierre Pincemin à Montpellier, en 2000 et 2004. Elle a prêté des œuvres pour la rétrospective de 2010.

En savoir plus :
Sur le site de la Galerie Trintignan, présentation de l’exposition
Sur le site de la Galerie Trintignan, liste des œuvres disponibles et repères biographiques (extrait de Monkey Business)
Sur le site du Musée d’Art Moderne de Céret, à propos de la rétrospective de 2010
Sur Vimeo.com, Ateliers et entretien.Version restaurée à l’occasion de la rétrospective Jean-Pierre Pincemin au Musée d’Art Moderne de Céret
Sur le site Art Point France, à propos de l’exposition du Château de Tanlay et Musée de l’hospice Saint-Roch, Issoudun en 2008
Sur le blog Aisthesis, entretien de D. Demartini avec Jean-Pierre Pincemin (avril 2001) 

Exposition Jean-Pierre Pincemin – Musée des Beaux-Arts d’Angers