Le murmure de la matière à la Barak

Du 15 janvier au 12 février 2016, La Barak accueille Le murmure de la matière, une exposition photographique interactive et sonore avec des photographies de Didier Cot, des échantillons  sonores de Bruno Navarra et Didier Cot et une composition algorithmique de Luc Marty.

À la lecture de l’invitation pour le vernissage, ce projet annonce « une démarche acousmatique singulière » construite à partir d’ « une vingtaine de photographies noir et blanc grand format 60x80cm illuminée en lumière UV représentant le monde de l’infiniment petit. Le spectateur entre dans l’intimité de la matière baigné dans une lumière bleue, évoquant ce monde invisible à nos yeux, cette ambiance est renforcée par une musique issue de données expérimentales d’analyse de la matière. Des bornes interactives permettent au spectateur d’être acteur de cette expérience ».

On lira ci-dessous une présentation de Le Bruit des Atomes ou Le Murmure de la Matière  extraite du site dédié au projet .

Ouvert au public du mercredi au samedi de 14h à 18h30
Vernissage le 15 janvier à 18h30

En savoir plus :
Sur le site dédié au projet Le Murmure de la Matière
Sur le site de A La Barak
Sur la page Facebook de A La Barak

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Made in Algeria – Genealogie d’un territoire au MuCEM

Du 20 janvier au 2 mai 2016, le MuCEM (Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) présente à Marseille « Made in Algeria, généalogie d’un territoire » une exposition « dédiée à la cartographie et à son développement dont la conquête et l’expansion française en Algérie ont été le moteur ».

Reinier et losua Ottens, Nouvelle carte du royaume d'Alger divisée en toutes ses provinces, Amsterdam, vers 1750 - : Provenance : Bibliothèque nationale de France © BnF
Reinier et losua Ottens, Nouvelle carte du royaume d’Alger divisée en toutes ses provinces, Amsterdam, vers 1750. Bibliothèque nationale de France © BnF

Le projet a été imaginé par le MuCEM en collaboration avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), la Bibliothèque nationale de France (BnF) et avec le soutien du  Ministère de la Culture de la République et de l’Ambassade de France à Alger.

Horace Vernet, Prise de Bône, 27 mars 1832, 1835. Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon © RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot
Horace Vernet, Prise de Bône, 27 mars 1832, 1835. Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon © RMN-Grand Palais (Château de Versailles) / Gérard Blot

Commissariat général  est assuré par Zahia Rahmani, responsable du domaine Arts et mondialisation à l’Institut national d’histoire de l’art et Jean-Yves Sarazin, directeur du département des Cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France.
La scénographie a été confiée à Cécile Degos.

Katia Kaméli, l'œil se noie, 2015. Collection de l'artiste © Katia Kaméli
Katia Kaméli, l’œil se noie, 2015. Collection de l’artiste © Katia Kaméli

Une conversation avec Zahia Rahmani, publiée par le récent numéro d’Art Press (429), laisse présagée une exposition particulièrement intéressante qui doit réunir « un ensemble de cartes, dessins, peintures, photographies, films et documents historiques ainsi que des œuvres d’artistes contemporains qui ont arpenté le territoire algérien ».

Zineb Sedira, Série 1 - Les terres de mon Père, 2015, série de 9 photographies. Collection de l’artiste. Courtesy Zineb Sedira et galerie Kamel Mennour, Paris © Adagp, Paris 2015
Zineb Sedira, Série 1 – Les terres de mon Père, 2015, série de 9 photographies. Collection de l’artiste. Courtesy Zineb Sedira et galerie Kamel Mennour, Paris
© Adagp, Paris 2015

L’exposition a été précédée par séminaire bimensuel à l’INHA en 2015.

On attend avec beaucoup d’intérêt cet événement. On revient sur Made in Algeria, généalogie d’un territoire après un passage au MuCEM.

À lire ci-dessous le communiqué de presse du MuCEM
Un blog très complet est dédié au programme Made in Algeria, généalogie d’un territoire . Il est hébergé sous forme d’un carnet de recherche sur le site hypotheses.org

En savoir plus :
Sur le blog Made in Algeria, généalogie d’un territoire hébergé par hypothese.org
Sur le site du MuCEM
Sur la page Facebook du MuCEM
Sur le site de la BnF
Sur le site de l’INHA

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Se souvenir des Belles Choses au MRAC

Du 17 janvier au 17 avril 2016, le MRAC (Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées) présente à Sérignan une sélection d’œuvres du FRAC LR dans une exposition intitulée Se souvenir des Belles Choses.

Pour ce premier événement  de l’année 2016, Sandra Patron directrice du MRAC et commissaire de l’exposition rassemble une soixantaine d’oeuvres du Frac LR « autour de l’idée de mémoire active, celle du spectateur comme celle des oeuvres elles-mêmes et des artistes qui les créent ».

Au printemps 2016, le MRAC inaugurera une extension. Ses surfaces d’expositions augmenteront de 25%. De nouvelles réserves accueilleront  un dépôt exceptionnel du Centre national des arts plastiques (Cnap). L’espace libraire sera repensé par le designer Erwan Mevel. Une œuvre pérenne commandée à  Bruno Peinado, « Il faut reconstruire l’Hacienda ou comment moins par moins égal à plus » sera dévoilée et accompagnée d’une exposition personnelle de l’artiste.

Dans ce moment de transformation importante du musée, Sandra Patron semble convoquer artistes et œuvres d’art pour s’interroger et nous questionner sur la place du musée dans la construction et l’activation de la mémoire :

  • « Que reste-t-il dans nos mémoires de nos expériences passées, qu’elles soient collectives ou individuelles, et comment notre mémoire peut-elle s’activer dans le futur ?
  • Comment notre relation au présent se forge-t-elle en partie de l’expérience ou de la connaissance d’un passé révolu ?
  • Par quels moyens l’histoire de l’art active-t-elle des strates successives du passé pour se constituer et se renouveler ? 
  • Comment le musée, en tant qu’espace identifié et construit, organise-t-il dans le temps et l’espace cet accès au voir et au savoir ? »

Faut-il entendre dans le titre choisi, Se souvenir des Belles Choses, un écho au film de Zabou Breitman, sortie en 2002 ? Doit-on imaginer un parallèle entre le MRAC et  le centre de mémoire « Les Écureuils » ?

On en reparle après le vernissage…
À lire ci-dessous, le texte de présentation de l’exposition, extrait du dossier de presse.

Avec des œuvres de :
Matthew Antezzo • Cécile Bart  • Abdelkader Benchamma  • Benoît Broisat  • Julien Crépieux  • Simone Decker  • Philippe Decrauzat  • Erik Dietman  • Fred Eerdekens  • Emmanuelle Etienne  • Omer Fast  • Joan Fontcuberta  • Ross Hansen  • Pierre Joseph  • Véronique Joumard  • Zilvinas Kempinas  • Suzanne Lafont  • Perrine Lievens  • Rafael Navarro  • Douglas Gordon/ Rirkrit Tiravanija  • Walid Raad  • Man Ray  • Samuel Richardot  • Christian Robert-Tissot  • Yvan Salomone  • August Sander  • Patrick Van Caeckenbergh.

Commissariat: Sandra Patron

En savoir plus :
Sur le site du MRAC
Sur la page Facebook du MRAC

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Iwan Baan, 52 weeks, 52 cities à pierresvives

Du 14 janvier au 26 mars, la galerie d’exposition de pierresvives présente 52 weeks, 52 cities, une proposition en forme de carnet de voyage du photographe hollandais, Iwan Baan.

Créée pour le musée Marta Herford, en 2013, 52 weeks, 52 cities nous promet selon le communiqué de presse de « saisir ce qu’est l’architecture aujourd’hui. L’architecture des stars, Rem Koolhaas, Zaha Hadid, Steven Holl, Herzog et De Meuron, Toyo Ito, Sanaa, Diller Scofidio & Renfro, mais aussi l’architecture vernaculaire, sans architecte ».

Iwan Baan a découvert pierresvives en 2012, lorsque l’architecte Zaha Hadid lui a commandé des photos du bâtiment.

On en reparle éventuellement après le vernissage public, annoncé pour le jeudi 14 janvier 2016 à 18h30. Il sera suivi d’une conférence d’ Iwan Baan à 20 h.

À lire ci-dessous, une présentation de l’exposition et un portrait d’Iwan Baan, extraits du dossier de presse.

En savoir plus :
Sur le site de pierresvives
Sur la page Facebook de pierresvives
Sur le site d’Iwan Baan
Sur la page Facebook d’Iwan Baan
Suivre Iwan Baan sur Instagram
52 weeks, 52 cities sur le site du musée Marta Herford

Interview (en anglais) d’Iwan Baan par Kunst+Film à l’occasion du salon d’architecture de Cologne, en 2014.

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Stanza de Joëlle Gay à l’Aperto

Du 16 au 31 janvier 2016, Aperto, lieu d’art contemporain à Montpellier présente Stanza, une exposition de Joëlle Gay.

Le site de l’association présente ainsi l’artiste et le projet Stanza :

Joëlle Gay est sculpteur au sens le plus large que l’on puisse donner à ce terme, créatrice d’installations subtiles, elle transforme toutes les données de l’espace en principes de perception.

Stanza est une installation de volumes de 30 à 38 cm, d’assemblages fragiles qui ont (…) un petit coté amusé, voire drolatique (…) ; pour un équilibre inattendu. Petits guerriers prêts pour un ailleurs (…) ; ils ont par jeu, un air de famille ; sur le champ, ils vont partir à l’assaut de la verticalité. Etrange petit monde, métaphore d’assemblages imprévus et de connexions obligées où nous conduit un monde globalisé.

Joëlle Gay, Stanza (détail)
Joëlle Gay, Stanza (détail)

Capteurs et réceptacles des mémoires émotionnelles et visuelles de l’artiste, ces assemblages valorisés en originaux, sont transformés par une alchimie subtile en une équivalence sensorielle de gammes harmoniques.
L’orchestration résolument décidée de ces méta-morphoses entretiennent un rythme et un dialogue inédit avec l’air qui passe, les découpes, les intervalles, les pleins, les pointes colorées, les vides, comme autant de plantules sorties de leurs phases de germination.

Extrait texte de Claude Sarthou, novembre 2015.

« … la sculpture en tant qu’objet, n’a aucunement besoin de recourir à un artifice, elle devrait courir sa chance comme n’importe quel objet, en ne comptant que sur elle-même » Brancusi.

Joëlle Gay vit et travaille à Montpellier.
Elle fait partie du collectif DHS fondé en 2003.

Vernissage vendredi 15 janvier 2016 à 18h30
Accueil du public et médiation : du mardi au dimanche, de 14h à 18h30.
On revient éventuellement sur cette proposition après un passage à l’Aperto

En savoir plus :
Sur le site d’Aperto
Sur la page Facebook d’Aperto

Chroniques & billets d'humeur… sur les expositions d'art dans les musées et galleries à Montpellier, Nîmes, Arles, Avignon, Aix et Marseille

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