Archives pour la catégorie Expositions

La Collection Lambert en Avignon fait appel au financement participatif !

La Collection Lambert en Avignon lance un appel au financement participatif sur la plateforme de cowdfunding KissKiss BankBank, pour sa prochaine exposition !

Une innovation dans le monde des expositions dans la région…
Doit-on y voir le signe de nouvelles pratiques ou plutôt celui de financements de plus en plus difficiles pour des projets de plus en plus chers ?
Tous curateurs ou bientôt un avenir aux expositions qui auront été préalablement plébiscitées ?
De quoi méditer…

Au-delà de cette interrogation sur le financement des expositions, on reviendra  très bientôt sur « Patrice Chéreau, un musée imaginaire » qui s’annonce passionnante…

En savoir plus :
L’appel à contributions sur le site de KissKiss BankBank

Les explications d’Eric Mézil, Directeur de la Collection Lambert :

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Destination Mars, au 7ème PAC, à Marseille

Pour cette édition 2015 du PAC (Printemps de l’Art Contemporain), Marseille Expos invite Caroline Hancock,commissaire indépendante à construire la programmation du festival autour d’un sujet commun : la carte postale photographique, inventée à Marseille par Dominique Piazza, un immigré italien, chef d’entreprise à Marseille en 1891.
L’homme était aussi un « excursionniste », le PAC a donc proposé pour le week-end d’ouverture de « Destination Mars », après une soirée de lancement mémorable à la Friche Belle de Mai, quatre parcours pour découvrir les multiples expositions proposées par les 34 membres du réseau Marseille expos (musées, galeries, résidences, associations…). Chacun a interprété la thématique, selon leurs spécificités et leurs recherches.
Ces parcours ont aussi été l’occasion de découvrir ou de redécouvrir « le tissu urbain et son patrimoine ancien et actuel, artisanal et industriel, les clichés touristiques et populaires, les points de vue et des sites insolites et habituellement hors-champs  (…) mis en valeur et interrogés pour l’occasion au travers des regards aiguisés des artistes et des acteurs culturels ». On lira avec intérêt l’intégralité du texte d’intention de Caroline Hancock, reproduit ci-dessous.

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John Deneuve, Illustration pour «Destination Mars». Printemps de l’art contemporain, Marseille, 2015 © John Deneuve

 

Ce long week-end de l’Ascension a été d’une abondance et d’une diversité étonnante.
De nombreux efforts de communication ont été déployés pour informer et accompagner le public qui a été souvent au rendez-vous.  On a apprécié l’humour, l’autodérision et la facétie des illustrations de John Deneuve, inspirées des clichés de la cagole marseillaise, que le PAC a retenu pour sa communication.
Il est impossible de rendre compte de la multiplicité des propositions artistiques. On reviendra  dans de prochains billets sur plusieurs de ces expositions, plusieurs sont remarquables et tout particulièrement FOMO, présenté par Sextant &+ à le Friche.

Performance d'Elisa Pône, Alliance Caustique, l’écho des spectres, en collaboration avec le compositeur Eric Arletti - FOMO Friche Belle de mai. photo Caroline Dutrey
Performance d’Elisa Pône, Alliance Caustique, l’écho des spectres, en collaboration avec le compositeur Eric Arletti – FOMO Friche Belle de mai. photo Caroline Dutrey

Le festival se prolonge jusqu’à la fin du mois de mai avec cycle de rencontres professionnelles et tables rondes (programme ici).

Les expositions sont visibles pendant plusieurs semaines. Rien de perdu pour ceux qui n’étaient pas à Marseille pendant ces quatre jours… exception faite des performances !

Il faut souligner l’extraordinaire vitalité de la scène artistique contemporaine marseillaise. En dehors des grandes capitales, peu de ville offrent actuellement une programmation d’une telle richesse et une telle diversité. Les esprits chagrins qui assuraient qu’il n’y aurait pas de lendemains à Marseille Provence 2013 sont, à l’évidence, démentis par un tel dynamisme.

Le Printemps de l’art contemporain, en mai-juin,  puis ART-O-RAMA, Paréidolie et la nuit des Galeries, fin août, sont devenus des rendez-vous incontournables…

La démarche engagée par Marseille Expos, depuis sa création en 2007, pourrait certainement inspirer les acteurs des arts visuels de plusieurs villes et métropoles, en particulier celles où l’on a pu voir récemment des « politiques » aux contours incertains…

Rappelons que Marseille Expos rassemble actuellement 34 structures très diverses :  lieux associatifs, galeries privées, lieux de production et de diffusion, institutions telles que le MuCEM, le FRAC Provence-alpes-Côte d’azur, le [mac] Musée d’Art Contemporain de Marseille et l’École Supérieure d’art et de Design Marseille-Méditerranée (ESADMM).

En savoir plus :
Sur le site du PAC (Printemps de l’Art Contemporain)
Sur la page Facebook du PAC (Printemps de l’Art Contemporain)
Suivre le PAC sur Twitter et sur Instagram
Sur le site de Marseille-Expos

Lire la suite Destination Mars, au 7ème PAC, à Marseille

Tropisme 2015, Machine à habiter à La Panacée

Comme le rappelle le communiqué de presse, pour sa première édition, le Festival Tropisme 2014 affirmait : « Tropisme, un festival qui se pose des questions sur demain, qui décortique les mutations d’un monde en manque de repères, qui aimerait mettre un grand coup de pied dans un modèle culturel qui n’est plus adapté aux révolutions technologiques, esthétiques et sociales que l’on traverse… rien que ça ! »

Pour sa deuxième édition, du 25 février au 15 mars, Tropisme informe qu’il installe une vaste Machine à habiter à La Panacée, en coproduction avec le Centre de culture contemporaine de Montpellier.

EXYZT_dormir -®Julie Guiches
EXYZT_dormir -®Julie Guiches

Son directeur artistique,  Vincent Cavaroc,  nous propose « [d’]habiter le temps, en étendant significativement sa durée (de 5 jours, le festival passe à 3 semaines). Mais aussi et surtout habiter l’espace, en répondant à l’invitation de La Panacée à occuper ses murs à travers une programmation qui mêlera installations, concerts, créations architecturales et culinaires, rencontres, projections, jeux vidéos, boums et ateliers. Au centre de ce projet, le collectif EXYZT signera là sa dernière action avant de tirer sa révérence après 12 ans d’activités. Composé d’artistes, d’architectes, de constructeurs, de botanistes et de graphistes, EXYZT a été remarqué notamment en 2006 pour leur participation à la Biennale d’architecture de Venise. Pour Tropisme, le collectif transformera La Panacée en lieu de vie modulable, pensé comme une boite à outils permettant de multiples déploiements. Cette machine à habiter s’emparera des espaces d’expositions qui deviendront tantôt salon de conversations, ciné-club, chambres à coucher, mini-discothèque pour enfants, plateau radio, imprimerie… ».

On attend avec intérêt les architectures éphémères modulables du collectif EXYZT, Arcade ! de Nicolas Rosette et Laurent Monnier et The Giant Map, la carte interactive à piétiner de Takayuki Fukatsu & Akira Iwaya.

FA-Marseille-exposition Fenêtre augmentée, Friche Belle de Mai / Zinc, Marseille, 2013 - © Thierry Fournier et les artistes 2011-2015
Fenêtre augmentée, Friche Belle de Mai / Zinc, Marseille, 2013 – © Thierry Fournier et les artistes 2011-2015

On verra si la Fenêtre augmentée de Thierry Fournier nous séduira plus que celle qu’il avait proposée à la Friche Belle de mai, à Marseille, en 2013 ou au Centre Pompidou, en 2011…

On revient sur cette Machine à habiter dans les prochains jours.

En savoir plus :
Sur le site du Festival Tropisme
Sur la page Facebook du Festival Tropisme
Sur le site de La Panacée
Sur le site du collectif EXYZT
Sur la page Facebook du collectif EXYZT

Ville de Montpellier : les expositions 2015

Lors d’une conférence de presse, le 10 févier à La Panacée, Philippe Saurel, maire de Montpellier et président de la Métropole a présenté la programmation des expositions en 2015 dans les lieux de culture gérés par la Ville de Montpellier.

La Panacée :

Avec sa programmation pour 2015, la situation de La Panacée est aujourd’hui plus lisible.
Elle accueillera trois manifestations  en partenariat avec des acteurs locaux et trois expositions programmées par l’équipe :

Machine à habiter. Coproduction Festival Tropisme / La Panacée. Du 25 février au 15 mars 2015.

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La coproduction de « Machine à habiter » donnera lieu à une série d’installations et d’évènements avec notamment EXYZT, Takayuki Fukatsu & Akira Iwaya, Arcade!

Festival Les Boutographies 2015. Production Grain d’image. Du 4 avril au 26 avril 2015

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Les Boutographies quittent donc  le Pavillon Populaire pour La Panacée… Les raisons de ce déménagement restent assez obscures… En effet, ce lieu, destiné à la photographie, est particulièrement bien équipé, notamment en matière d’éclairage, pour offrir d’excellentes conditions d’exposition. Souhaitons que Les Boutographies disposent des mêmes moyens à La Panacée…

Global Snapshot (Instantanés d’un paysage de l’information). Production La Panacée. Du 16 mai au 24 mai 2015.
Gwenola Wagon, Globodrome, 2009-2012 62 min, couleur et N & B Version originale anglaise, sous-titres français.   Réalisation : Gwenola Wagon. Avec la voix de Julian Penney. Musiques et remixage de Cédric Moreau et Geoffroy Wagon.
Gwenola Wagon, Globodrome, 2009-2012
62 min, couleur et N & B Version originale anglaise, sous-titres français.
Réalisation : Gwenola Wagon. Avec la voix de Julian Penney. Musiques et remixage de Cédric Moreau et Geoffroy Wagon.

Franck Bauchard, directeur artistique de La Panacée annonce « une manifestation d’un format singulier, combinant, exposition, laboratoire, performances, conférences, projections, connexions à distance, ateliers… pour interroger par les moyens de l’art notre rapport au flux d’information, à l’interconnexion permanente et à la globalité ».
Programme alléchant, mais on est surpris par la brièveté de ce projet… à peine une semaine !!!

His Master’s Voices. Coproduction La Panacée et HMKV Dortmund. Du 20 juin au 20septembre 2015
Asta Gröting, Convention / ces poupées qui disent oui 2, 2000, b/w photo, 224 x 129 cm  © VG Bild-Kunst, Bonn 2013, courtesy of the artist
Asta Gröting, Convention / ces poupées qui disent oui 2, 2000, b/w photo, 224 x 129 cm
© VG Bild-Kunst, Bonn 2013, courtesy of the artist

Initialement prévu pour le mois de Janvier 2015, cette exposition a été conçue par le Hartware MedienKunstVerein de Dortmun.  Elle aborde des relations entre la voix et différentes technologies de l’image et du son. Une partie de l’exposition sera adaptée pour Montpellier, avec en particulier The Forty parts Motet de Janet Cardiff.

Drawing Room 2015. Salon du dessin contemporain. Du 7 au 11 octobre 2015
Drawing Room, 2013 © Montpellier Magazine
Drawing Room, 2013 © Montpellier Magazine

Le salon montpelliérain du dessin contemporain survivra-t-il à son interruption en 2014 ?
En effet, cette interruption était plutôt malvenue, au moment où se créait Paréidolie à Marseille en même temps qu’Art-O-Rama, qui s’affirme comme un événement important de la rentrée dans le midi. Existe-t-il une place pour ces deux événements, avec des dates si proches ?
La vitalité des acteurs de l’art contemporain à Marseille ne risque-t-elle pas de faire de l’ombre au salon montpelliérain ?

Scène de l’imaginaire automate. Co-production La Panacée et MAMCO Genève. Du 21 novembre 2015 au 28 février 2016
Nathaniel Mellors, The Object, 2010 Silicone, métal, animatronic, pâte à papier, pompe, seau, 200 x 300 cm Courtesy de l’artiste, Matt’s Gallery Londres ; Monitor, Rome et Stogter van Doesburg, Amsterdam
Nathaniel Mellors, The Object, 2010
Silicone, métal, animatronic, pâte à papier, pompe, seau, 200 x 300 cm. Courtesy de l’artiste, Matt’s Gallery Londres ; Monitor, Rome et Stogter van Doesburg, Amsterdam

Conçue par le Musée d’Art Moderne et Contemporain (MAMCO) de Genève, Scène de l’imaginaire automate devrait « s’inspire de l’histoire de la médecine à Montpellier et interroge la figure de l’automate à partir de la pensée médicale de l’homme/machine, une conception réactualisée aujourd’hui alors que les machines empruntent les caractéristiques du vivant. »

L’exposition fait l’objet d’un partenariat avec l’Université de Montpellier dans le domaine de l’enseignement et de la recherche. Elle devrait s’accompagner d’une valorisation des collections de l’Université (conservatoire d’anatomie, bibliothèque des sciences, collection Orfila & Rouvière, collection du LIRMM).

Pavillon Populaire :

Le déménagement des Boutographies pour La Panacée n’augmentera pas le nombre d’expositions au Pavillon Populaire. On retrouve le regard habituel sur l’histoire de la photographie… Les approches plus contemporaines que l’on avait pu apprécier en 2014 avec Changements d’état  de Patrick Tosani devraient être absente cette année.

La vie en Kodak – Colorama publicitaire de 1950 à 1970. Co-production Pavillon Populaire et Musée  Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saone. Du 25 mars au 17 mai 2015

La vie en Kodak - Pavillon Populaire_1Entre les années 1950 et 1990, Kodak produit des Colorama, images publicitaires panoramiques en couleurs de taille monumentale (certaines de 18 mètres de long !). L’exposition présentera 80 tirages réalisés à partir d’Ektachrome d’époque recueillis par le Musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône.

Jakob Tuggener, Fabrik/ l’Usine : une épopée industrielle 1932-1952. Du 1er juillet au 18 octobre 2015
Photographies © Jakob Tuggener_1
Photographies © Jakob Tuggener

Avec cette exposition, le Pavillon Populaire devrait poursuivre son approche historique de la photographie. Gilles Mora proposera une sélection de 130 photographies issues du fonds Jakob Tugenner, étude originale sur la relation de l’homme avec le monde des machines, dans la Suisse des années 30…

Denis Roche, Photolalies. Du 18 novembre 2015 à fin février 2016
19 juillet 1978, Taxco, Mexique, Hôtel Victoria, chambre 80 © Denis Roche
19 juillet 1978, Taxco, Mexique, Hôtel Victoria, chambre 80 © Denis Roche

Pour cette dernière exposition 2015, Gilles Mora présentera une rétrospective de son ami  Denis Roche, lié au mouvement de la « photobiographie », porté par Les Cahiers de la Photographie, dont Roche est l’un des membres fondateurs avec Gilles Mora, Bernard Plossu et Claude Nori.

Carré Sainte-Anne :

En raison de travaux programmés pour la fin d’année, le Carré Sainte-Anne n’accueillera que deux expositions cette année. Les productions artistiques qui héritent des mouvements de la modernité ou la fin des avant-gardes des années 60 sont toujours au rendez-vous… L’art contemporain sera une nouvelle fois apporté par les Amis du Musée Fabre, avec  Joana Vasconcelos. L’enjeu reste toujours la confrontation à l’espace très particulier du Carré Sainte-Anne.

Léopold Rabus. Du 27 février au 3 mai 2015

Leoplod Rabus - Carré Sainte-Anne_1On retrouvera l’univers étrange et surréaliste de Léopold Rabus, découvert à Sainte Anne, dans l’exposition Signs of the Time, montée par Richard Leydier, en 2013.

Joana Vasconcelos. En partenariat avec les Amis du Musée Fabre. Du 10 juin au 1er novembre 2015
Joana Vasconcelos - Lilicoptère, 2012_1
Joana Vasconcelos – Lilicoptère Château de Versailles, 2012 – Photo: Kisa Lala

On attend avec curiosité la manière dont Joana Vasconcelos occupera l’espace de Sainte-Anne. Espérons que sa proposition sera à la hauteur de l’installation de Chiharu Shiota, After the dream, que les Amis du musée Fabre nous avait présenté en 2013.
Souhaitons aussi que son projet sera moins polémique et surtout plus convaincant que son accrochage à Versailles, en 2012…

Espace Dominique Bagouet :

La programmation poursuit l’exploration des figures du patrimoine artistique régional et la mise en valeur d’artistes travaillant à Montpellier et dans la région.

Patrice Palacio : JE_X. Du 4 mars au 19 avril 2015

Pacrice Palacio Espace Bagouet_1
Peintre montpelliérain de 37 ans, Patrice Palacio commence à avoir une renommée nationale. Il n’a jamais exposé dans sa ville… Cette exposition sera donc l’occasion de découvrir son travail.

Pierre Marquès :  Las doce campanadas (titre provisoire) à l’occasion de la 30e Comédie du Livre.  Mai 2015
Fantômes 2012 – Extrait  du roman graphique Tout sera oublié - Actes-Sud 2013 – technique mixte sur impression laser - 29,7 x 42 cm - © Pierre Marquès
Fantômes 2012 – Extrait du roman graphique Tout sera oublié – Actes-Sud 2013 – technique mixte sur impression laser – 29,7 x 42 cm – © Pierre Marquès

Né à Beziers, Pierre Marquès vit et travaille à Barcelone. Son travail actuel est essentiellement basé sur la mémoire historique. Il inclut livres, peintures et vidéos installations.

Salon du Livre d’Artiste. Du 29 au 31 mai 2015, pendant la 30e Comédie du Livre
Une dizaine d’éditeurs de livres d’artiste de France et d’Espagne présenteront leurs ouvrages.

Hommage à Georges Dezeuze. Du 24 juin au 8 novembre 2015.
© Georges Dezeuze
© Georges Dezeuze

Élève de  l’École des Beaux-arts de Montpellier en compagnie de Camille Descossy ou Albert Dubout, il y enseigne de 1945 à 1972. Avec le soutien de la famille et de son fils Daniel, acteur de Supports-Surfaces, l’exposition,  rendra hommage à son travail.

José Salles-Albella. Du 2 décembre 2015 au début février 2016
Par tout le haut – 90 x 130 cm – Nov 2014 © José Salles-Albella
Par tout le haut – 90 x 130 cm – Nov 2014 © José Salles-Albella

Ce sera donc l’occasion pour le public montpelliérain de découvrir la peinture figurative de José Salles-Albella, régisseur à l’École des Beaux-arts de Montpellier.

Espace Saint-Ravy (premier semestre) :
  • Marc Gaillet – In_Justice. Du 24 janvier au 15 février 2015
  • Sonia Bazantay. Du 28 février au 22 mars 2015
  • Xtrem et Dezem. Du 28 mars au 19 avril 2015
  • Les Briscarts – 17eme parcours d’Ateliers d’Artistes. Du  25 avril au 26 avril 2015
  • Outilne 2 – Montana Gallery. Du 2 mai au 24 mai 2015

 

Au-delà de cette riche programmation, la conférence de presse a été l’occasion pour le maire de souligner les ambitions de sa politique culturelle et de répondre aux questions de la presse.

À propos de La Panacée, Philippe Saurel a réaffirmé ce qu’il avait annoncé, au début décembre 2014, lors d’un vernissage au Musée Fabre (lire notre billet ici). Il souhaite que l’établissement passe rapidement sous la tutelle de la Métropole.
Suite aux échanges avec la salle, il semble assez évident que le Centre de Culture Contemporaine a été l’enjeu (pour ne pas dire l’otage) de conflits « politiques » assez troubles au sein de la municipalité…
Si la situation de La Panacée apparaît aujourd’hui comme « normalisée »…  Tout indique qu’il y a une certaine réorientation du projet. Philippe Saurel rappelle avec insistance que La Panacée est dévolue aux arts numériques, et parfois même simplement à un numérique générique dont on comprend assez mal les limites. Rappelons que le projet présenté dans le dossier de presse lors de l’ouverture du lieu définissait un périmètre un peu plus large et ambitieux à l’établissement : « Avec les innovations numériques au cœur du projet, ce centre de culture contemporaine favorisera la transdisciplinarité, en présentant des expositions et manifestations dans les trois domaines de l’art contemporain, de la création numérique et des nouvelles formes d’écritures, domaines rarement explorés ensemble »…

Cette normalisation n’a pas entièrement évacué un malaise qui semble persister. L’absence du directeur artistique de La Panacée à cette conférence de presse, la présence à la tribune d’une directrice administrative quasi muette, laisse assez songeur…  Souhaitons que l’équipe n’en sorte pas trop émiettée et démobilisée…  espérons qu’elle n’explose pas en vol dans les prochains mois ! Ce serait alors un regrettable gâchis…

La parole, largement monopolisé par Philippe Saurel, ses échanges parfois vifs et quelquefois complices avec la salle, son emploi récurrent  des formules « … X n’est pas un état dans l’état… , il n’y a pas de république libre de Y… », quelques sous-entendus, tout indique une volonté ferme de tenir en main les outils culturels …
La récente normalisation de l’usage des réseaux sociaux par les établissements culturels de la Ville pourrait nourrir quelques inquiétudes. La personnalisation de la politique culturelle est-elle à ce point indispensable ? Souhaitons que cette politique ne s’oriente pas trop vers une vision à court terme, avec une évaluation limitée aux simples chiffres de fréquentation et/ou aux retombées économiques…

En bref : Les artistes du collectif « En traits libres » à la Galerie Saint-Ravy, Montpellier

Jusqu’au 15 décembre 2013, les artistes du collectif «  En traits libres » transfèrent l’atelier du collectif à la galerie Saint-Ravy, pour la transformer en un lieu de production et d’échanges. L’idée est que l’exposition se construise pendant ces trois semaines.

Créé en 2009 à l’initiative de Frédérique Dupuis, peintre et illustratrice de livres pour enfants, le collectif est un atelier ouvert au public, qui fait également office d’espace de travail, de boutique, de lieu d’accueil et d’échange. Il regroupe 11 artistes montpelliérains, illustrateurs, dessinateurs, auteurs de bandes dessinées, et de films d’animation…

En savoir plus :
Sur le site de la ville de Montpellier
Sur le page Facebook de la galerie Saint-Ravy
Sur le site du collectif «  En traits libres »
Sur la page Facebook du collectif «  En traits libres »