Gilles Barbier Écho Système à la Friche Belle de Mai, Marseille

Jusqu’au 3 janvier 2016, la Friche Belle de Mai propose Écho Système, une exposition monographique de Gilles Barbier.
Cette exposition s’inscrit dans un programme particulièrement riche pour cette Rentrée 2015 à la Friche avec The Future is Now ! une sélection d’œuvres de la collection du Musée National d’Art Moderne et Contemporain de Séoul, Draw me your song ! exposition collective, proposée par Documents d’artistes, le premier Prix des ateliers de la Ville de Marseille, organisé par Astérides  et Triangle France, sans oublier d’Art-O-Rama et de Pareidolie, les deux salons qui marquent la rentrée de l’art contemporain à Marseille.

On lira ci-dessous la présentation de l’exposition par  Gaël Charbau, commissaire de l’exposition et une brève présentation de Gilles Barbier. Ces textes sont extraits du dossier de presse.

Chronique à suivre après le vernissage.

Coproduction de la Friche la Belle de Mai avec Mécènes du Sud, Astérides, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois et le soutien de la Fondation d’entreprise Ricard. Dans le cadre de l’année France-Corée, cette exposition sera présentée au National Museum of Modern and Contemporary Art de Séoul au printemps 2016.

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Gilles Barbier sur le site de la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois

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Tony Oursler, « Imponderable » aux Rencontres 2015, Arles

« Imponderable » de Tony Oursler est certainement l’exposition la plus surprenante et la plus dérangeante parmi celles que proposent les Rencontres de la photographie 2015.

Commanditée et produite par la fondation LUMA, organisée par Beatrix Ruf et Tom Eccles, « Impondérable » est le résultat d’un étonnant projet de recherche autour d’une étrange collection personnelle de l’artiste américain Tony Oursler.

Depuis les années 1990, l’artiste américain a rassemblé plus de 2 500 photographies, publications et objets uniques remontants parfois au début du XVIIIe siècle.  Tous ces documents s’intéressent aux phénomènes occultes, à la pensée spéculative, à la magie, au paranormal, à la fantasmagorie… Le communiqué de la Fondation Luma souligne  que l’impondérable pour Tony Oursler,  c’est « l’idée de ce qui ne peut être déterminé avec précision, mesuré, ou évalué de manière physique » mais aussi le terme qu’utilisaient les scientifiques du XVIIIème « pour décrire le magnétisme, l’électricité, et d’autres énergies qu’on ne parvenait pas alors à quantifier ».

Dans la vidéo ci-dessous, Tom Eccles co-commissaire de l’exposition avec Beatrix Ruf explique comment ils ont imaginé et construit l’exposition.

« Impondérable »  s’articule autour de deux objets :

  • « Impondérable – Les Archives de Tony Oursler », un ouvrage bilingue (français/anglais) de plus de 650 pages avec 2500 illustrations et plusieurs contributions d’universitaires est publié aux Presses du réel.

Tony Oursler, Impondérable, Rencontres 2015, Arles - Vue exposition 05_1

  • Un film en « 4D » (cette quatrième dimension s’imposait), réalisé par Tony Oursler  qui selon le même communiqué de la Fondation Luma  « explore les systèmes de croyance conflictuels et en chevauchement qui sont implicites dans l’engagement de son grand-père dans la démythification de toute activité paranormale ».
Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler - Holmes - Conan Doyle
Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler – « Holmes / Conan Doyle »

L’ensemble est présenté dans un des espaces rénové de l’atelier des Forges. Une confortable salle de projection adaptée à la « quatrième dimension » est précédée d’un hall d’accueil, où l’on patiente avant la projection en feuilletant  « Impondérable – Les Archives de Tony Oursler ».

Trois tables permettent de consulter cet ouvrage et de visionner sur d’étonnants écrans translucides, aux couleurs acidulées, des présentations « fantomatiques » de plusieurs objets de la collection. Dans une vidéoprojection plus classique s’enchaînent les curieuses archives assemblées par Tony Oursler.

Tony Oursler, Impondérable, Rencontres 2015, Arles
Tony Oursler, Impondérable, Rencontres 2015, Arles

Avant de pénétrer dans la salle de projection, on peut évidemment acheter  les indispensables sodas et Pop-corn… Une provocation qui irrite probablement les cinéphiles sourcilleux !

Le programme imprimé au revers de l’affiche qui est offerte à l’entée de la salle informe que la fascination d’Oursler pour les domaines du surnaturel est « enraciner dans son histoire familiale : son grand-père, Fulton Oursler était un auteur célèbre et un éditeur ; il était ami avec le magicien Harry Houdini et Artur Conan Doyle, le créateur de Sherlock  Holmes. Fulton prenait un intérêt particulier à dénoncer les fraudes des médiums spirites et à démystifier les prétendues preuves (souvent photographiques) qu’ils présentaient pour soutenir leurs incroyables affirmations ».

Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler
Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler

On retrouve donc Houdini et Conan Doyles, mais aussi Frankenstein, plusieurs membres de la famille Oursler et bien d’autres personnages dans une série de saynètes  incroyables, improbables où se mêlent kitsch, mauvais goût, bricolage et technologie numérique, dérision et l’humour. De quoi ravir les amateurs de « mauvais genres », des films de série Z et probablement les inconditionnels des Monty Python… Il faut convenir que ce genre d’humour ne doit pas plaire pas à tous, car nombreux sont les spectateurs qui se lassent rapidement… malgré la quatrième dimension !

Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler
Image fixe extraite du film « Imponderable » de Tony Oursler

Nous avons beaucoup apprécié cette invraisemblable succession de magiciens, d’illuminés, de pseudo-scientifiques dans « Cristaux de sang », « Madame Vesta, médium musical », « Un ange ? », « Au-delà du spectre » ou encore « Chanson de l’étincelle de vie »…
Mais, avouons-le ! Plus d’une heure et demie, c’est un peu « longuet »…

Au générique de cette réalisation de Tony Oursler, on trouve  Jim Fletcher, Sarah Kinlaw, Mark Mitton, Brandon Olson, Keith Sanborn, Holly Stanton, Madeleine Ruggi, Katie Langjahr, Josie Keefe, Kim Gordon, Constance DeJong et Tony Oursler. La musique originale est de J.G. Thirlwell.

Les admirateurs du travail de Tony Oursler  peuvent également être surpris… Loin des projections dans des installations complexes comme Phantasmagoria, sur des sphères (Obscura, Eyes…) ou sur des corps ou des poupées, Tony Oursler  retrouve ici une classique salle de projection même sur celle-ci est équipée pour la « 4D ».

Les amateurs de Photographie s’interrogeront certainement sur la présence de cette proposition dans le festival..

À l’évidence, on est très loin des classiques alignements d’images sur des cimaises, quelle qu’en soit la qualité par ailleurs !

Après les propositions autour de Frank Gehry , en 2014, avec « Solaris Chronicles », la Fondation Luma confirme sa volonté de présenter des expositions particulièrement originales dans leur conception comme dans leur présentation et dans une certaine mesure d’interroger l’exposition comme dispositif de médiation…  Une expérience clairement plus cohérente et aboutie que celle que nous propose Matin Parr et Mathieu Chedid avec « MMM » .

En savoir plus :
Sur le site des Rencontres de la photographie
Sur le site de la Fondation Luma
Sur le site de Tony Oursler

Paréidolie, 2ème édition, Château de Servières à Marseille

Après un succès inaugural (lire ici), Paréidolie, le Salon International du Dessin Contemporain de Marseille s’installe avec une deuxième édition qui se déroulera les 29 et 30 août dans la Galerie du Château de Servières, au 19 du Boulevard Boisson,dans le quatrième arrondissement de Marseille.
Cette année, la présidence du salon est assurée par Olivier Kaeppelin, actuel directeur de la Fondation Maeght et qui est à l’origine de nombreuses expositions et manifestations telles que la Monumenta.

Pascal Berthoud - Galerie Analix Forever  -  Pareidolie 2014
Pascal Berthoud – Galerie Analix Forever – Pareidolie 2014

Les galeries sélectionnées pour cette édition 2015 sont :

Deux cartes blanches sont attribuées à Cultures Interfaces de Casablanca et à la Galerie Karima Celestin de Marseille.

L’artiste invité est Joseph Dadoune sur une proposition d’Isabelle Bourgeois, directrice de l’espace d’art le Moulin de la Vallette-du-Var.

Pour cette deuxième édition, Paréidolie annonce une nouveauté avec un espace de projection dédié au dessin vidéographique. Karima Célestin proposera une sélection d’œuvres vidéographiques.

Lesrevues  Roven et Collection Revue seront présentes sur le salon.

Comme en 2014, Paréidolie s’accompagne du lancement d’une Saison du dessin dans le réseau Marseille-expos et dans plusieurs lieux du territoire de Marseille-Provence.

  • Le musée des Beaux-Arts du Palais Longchamp présentera une exposition à partir d’un choix de Gérard Traquandi dans les collections des musées de la ville de Marseille. Elle mettra en regard des dessins anciens et des acquisitions contemporaines.
  • Le Frac PACA présentera un ensemble d’œuvres sur papier de Cathryn Boch issues de collections publiques, privées et de son atelier.
  • La Galerie Porte Avion proposera « Échafaudages du quotidien », une exposition personnelle de Lionel Sabatté.
  • À HLM / Hors Les Murs, Hydrib permettra de découvrir « A mi-chemin #2», travail réalisé par Wendy Vachal dans le cadre de sa résidence au sein de la cité de la Castellane.
  • lieu d’exposition pour l’art actuel exposer « Dream Catcher», une exposition de Erin Marie Gigl.
  • À la Galerie du 5ème – Galeries Lafayette, c’est Lina Jabbour qui présentera « Ligne de flottaison».
  • Première exposition personnelle de Vincent Ganivet à la Galerie Gourvennec Ogor. Les « Dessins néguentropiques» de Pascal Navarro seront présentés dans la Project room.
  • À la galerie de la salle des machines à la Friche Belle de mai, on pourra découvrir « Draw me your song !», une exposition collective organisée par Documents d’artistes, avec Antoine Dorotte, Olivier Millagou, Stéphanie Nava et Ludovic Paquelier.
  • Arteum , leMusée d’art contemporain de Châteauneuf le Rouge présentera « Croquer » avec Silène Audibert, Jean Bellissen, Dominique Castell, Caroline Challan Belval, Gabrielle Conilh de Beyssac, Jules Guissart, Laure Jacinto, Delphine Mogarra, Delphine Poitevin, Charlotte Pringuey-Cessac, Yves Schemoul
  • La Compagnie proposera huit artistes récemment sortis d’écoles d’art (Aix-en-Provence, Toulon et Montpellier) : Vir Andres Hera , Mathieu Baechel , Yohan Dumas, Jean-Loup Faurat, Max Paskine, Morgan Patimo, Maureen Quink, Mathieu Vincent dans « =utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=GXSaVaOMN8rrUrjYvNgP#newwindow=1&safe=off&q ».
  • Depuis le 14 mai, La GAD propose « Trailer », une proposition d’Arnaud Deschin avec les œuvres de Véronique Bourgoin, Eva Barto et Frank Perrin.
  • Enfin, à partir du 17 octobre, le Château de Servières présentera « À l’heure du dessin troisième temps » une exposition collective avec Laurence Lagier, Katharina Schmidt, Pascal Navarro , Nicolas Daubanes, Nicolas Pilard et Remy Jacquier.

Rappelons qu’en même temps, ART-O-RAMA, Salon international d’art contemporain  se déroulera les 28, 29 & 30 août 2015 à La Cartonnerie de la Friche Belle de Mai à Marseille.

Ce week-end marseillais sera particulièrement chargé avec  entre autres : le vernissage des expositions de la rentrée 2015 à la Friche la Belle de mai le vendredi 28 (18-22h) et Nuit des Galeries, organisée par Marseille expos, le samedi 29 (18-22h).

Chroniques à suivre.

En savoir plus :
Sur le site de Paréidolie
Sur la page Facebook de Paréidolie

Alex Majoli et Paolo Pellegrin, « Congo » aux Rencontres 2015, Arles

Après la semaine d’ouverture, on avait écrit ici que « Congo » d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin était un de nos coups de cœur de ces Rencontres 2015. Un deuxième passage au Magasin électrique, confirme l’émotion et le plaisir de cette découverte du début du mois de juillet.

La magie de cette remarquable exposition repose avant tout, surles superbes images d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin. Cependant, la scénographie de  Daria Birang, qui assure le commissariat et son évidente complicité avec des deux photographes italiens de l’agence Magnum, donne à « Congo » son caractère très singulier.

Plutôt que de paraphraser ici le discours des deux photographes, on vous invite à regarder cette vidéo récemment mise en ligne par les Rencontres de la photographie :

Les images présentées dans  « Congo » sont réellement denses et captivantes. Chacune propose un regard particulier, chaleureux et empathique, mais toujours avec distance, sur le pays et ses habitants.

Alex Majoli et Paolo Pellegrin, « Congo ». Magasin éléctrique, les Rencontres de la photographie 2015, Arles © Alex Majoli/Magnum Photos

Dans son introduction à l’ouvrage  « Congo. Photographies d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin » publié chez Aperture, Alain Mabanckou, écrivain congolais écrit « au cours du projet, (les photographes) ont dû devenir des « Congolais » à plein temps, vivant avec les gens dans les villes et les villages, partageant leurs joies et leurs peines, traversant des rivières, marchant dans des décharges publiques, se mélangeant à la foule d’enfants survoltés, errant sur les bancs des affluents et des courants, regardant l’endurance des dockers. »

Alex Majoli et Paolo Pellegrin, « Congo ». Magasin éléctrique, les Rencontres de la photographie 2015, Arles © Paolo Pellegrin/Magnum Photos

Sans titre, sans légende, sans indication de lieu ou de date et sans crédit individuel, les paysages, les portraits, les scènes du quotidien de jour comme de nuit se succèdent avec intelligence dans une mise en espace et un accrochage très réussis…

Dans cette très éloquente scénographie, par leur dialogue ou leur contraste, les images d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin offrent aux visiteurs de multiples amorces narratives, sans jamais imposer de discours et en laissant leur place à l’imagination et à la sensibilité du regardeur.

Pour chaque cimaise, la disposition et l’agencement des images construisent des séries, des associations, des confrontations qui font émerger des conversations ou des oppositions toujours pertinentes.

Vastes panoramiques et grands formats alternent judicieusement  avec des images plus « intimes ». L’accrochage rythme le parcours avec intelligence. Il sait ménager l’espace et  le tempo indispensable au regard du visiteur, à son plaisir, à sa contemplation, à son émotion et à sa divagation. Il sait aussi le provoquer, le bousculer et relancer quand il faut son l’attention.

Si la majorité des photographies est en noir & blanc, quelques images en couleurs et quelques collages offrent des ruptures intéressantes.

La lumière zénithale des verrières et des rampes de néons produit un éclairage uniforme et homogène particulièrement réussi. Les tirages photographiques, souvent grands formats, sur des supports sans protection par vitrage, éliminent opportunément tout reflet désagréable.  L’ensemble offre un excellent confort au visiteur.

Alex Majoli et Paolo Pellegrin, « Congo ». Magasin éléctrique,  les Rencontres de la photographie 2015, Arles
Alex Majoli et Paolo Pellegrin, « Congo ». Magasin éléctrique, les Rencontres de la photographie 2015, Arles

Dans le seul texte de l’exposition, qui introduit le parcours, Alain Mabanckou souligne avec pertinence : « Alex Majoli et Paolo Pellegrin confirment que la vraie photographie est, au fond, celle qui redonne une existence autonome ou un sens particulier à ce qui nous paraît lointain, voire sans intérêt. La vraie photographie sait composer avec la pudeur sans pour autant s’adonner à l’autocensure. C’est ce juste milieu que l’on ressent dans ce travail. Le résultat ne trompe pas : l’émotion est présente, et elle est souvent poignante ».

S’il n’y a qu’une exposition à voir dans ces Rencontres 2015, c’est peut-être celle-là !

L’exposition bénéficie du soutien de Cherry Tree Arts Initiatives.
Les recettes de la vente du livre (300 dollars) vont à Lynx for Hope, association à but non lucratif dédié aux programmes de développement.

En savoir plus :
Sur le site des Rencontres de la photographie d’Arles
À propos d’Alex Majoli sur le site de l’agence Magnum
À propos de Paolo Pellegrin sur le site de l’agence Magnum
Les images de « Congo. Photographies d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin » sur le site de l’agence Magnum
L’ouvrage « Congo. Photographies d’Alex Majoli et Paolo Pellegrin » est en vente sur le site d’Aperture

ART-O-RAMA 2015 à La Cartonnerie de la Friche

Événement majeur de la rentrée, ART-O-RAMA, Salon international d’art contemporain  se déroulera les 28, 29 & 30 août 2015 à La Cartonnerie de la Friche Belle de Mai à Marseille.

Comme chaque année, ART-O-RAMA  rassemble une sélection exigeante d’une vingtaine de galeries qui ont présenté des propositions curatoriales originales. On retrouvera avec intérêt les galeries présentes lors des éditions précédentes. Bien entendu, on attend avec curiosité les nouveaux participants…

Art-O-Rama 2014
Art-O-Rama 2014

Le week-end d’ouverture, en présence des galeristes, sera accompagné d’une importante  programmation, dont le détail est disponible sur le site d’ART-O-RAMA.

Parmi ces propositions, celles-ci semblent incontournables :
Vendredi 28 : Vernissage des expositions de la rentrée 2015 à la Friche la Belle de mai (18-22h)
Samedi 29 : Nuit des Galeries, organisée par Marseille expos (18-22h).
En parallèle, la deuxième édition de Paréidolie, Salon International du Dessin Contemporain se tiendra les samedi 29 et dimanche 30 août 2015, dans la Galerie du Château de Servières à Marseille.

L’exposition à La Cartonnerie restera ouverte tous les jours, jusqu’au 13 septembre inclus.

Un week-end de rentrée particulièrement dense en perspective !
Chroniques à suivre après le week-end d’ouverture.

Galeries sélectionnées :

  • Kim Kim, Séoul (Kim Beom, Jae-Hwan Joo, Juyeun Park, Chung Seoyoung, Nakhee Sung)
  • Space In Between, Londres (Christian Newby, Lucas Simões, Sandy Smith)
  • Allen, Paris (Laëtitia Badaut Haussmann, Colin Snapp)
  • Antoine Levi, Paris (« The Nerina Project »)
  • :BARIL, Cluj Napoca (Sasha Auerbakh, Arantxa Etcheverria, Mihai Iepure-Gorski, Maxim Liulca, Sorin Neamtu)
  • mfc-michèle didier, Paris (Yona Friedman, Mathieu Mercier, Annette Messager)
  • Deborah Schamoni, Munich (Véronique Bourgoin)
  • Laveronica arte contemporanea, Modica (Moira Ricci, Amir Yatziv)
  • Emmanuel Hervé, Paris (Charles-Henri Monvert, Sérgio Sister)
  • PM8, Vigo (Gabriel Pericàs)
  • L21, Madrid|Palma de Majorque (Cristina Garrido)
  • Laurence Bernard, Genève (Caroline Corbasson, Bertrand Planes, Koka Ramishvili)
  • 22,48 m2, Paris (Cécile Beau)
  • Praz-Delavallade, Paris (Pierre Ardouvin, Philippe Decrauzat, Thomas Fougeirol, Joe Reihsen)
  • Daniel Marzona, Berlin (Nina Canell, Vajiko Chachkhiani)
  • Daviet-Thery, Paris (Allan Kaprow)
  • Delval, Bruxelles (Hugo Scibetta)
  • Hopstreet, Bruxelles (Davide Bertocchi, Egon Van Herreweghe)
  • Martos Gallery, New York|Los Angeles
  • Neumeister Bar-Am, Berlin (Rachel de Joode, Steciw / de Joode, Zvi Hacker, Daragh Reeves, Kate Steciw, Henrik Strömberg, Harm van den Dorpel)
  • Micheline Szwajcer, Bruxelles (Koenraad Dedobeleer)

L’Artiste Invité pour cette édition 2015 est Vincent Ceraudo.

La sélection du Show Room 2015 a été réalisée par Veronica Valentini. Les quatre jeunes artistes  issus des Écoles d’Art de la Région retenus sont : Qingmei YAOElsa PhilippeRafaela Lopez et  Lorraine Châteaux. Rappelons que le lauréat du Show Room devient l’Artiste Invité de l’édition suivante.

Pour les Projets Invités, Mécènes du Sud a choisi de présenter le travail d’Anne-Valérie Gasc et la Compagnie Fruitière invite Chourouk Hriech, Olivier Millagou et Teurk

Platform est un espace dédié à une carte blanche dans le parcours du salon. On y découvrira le projet « The Fountain Archives » développé par Saâdane Afif.

This means That A User s Guide to semiotics
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