Galerie éphémère 2015, aux Salines à Villeneuve-lès-Maguelone

Le 31 janvier et 1er février 2015, troisième édition de  la Galerie éphémère aux Salines à Villeneuve-lès-Maguelone.

Texte de présentation sur l’événement Facebook :

« La Galerie éphémère ouvre ses portes le dernier week-end du mois de janvier, pour une troisième édition riche en découvertes en accueillant une dizaine d’artistes sur le site protégé des Salines à Villeneuve-lès-Maguelone, aux portes de Montpellier.
Cet événement, orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk et l’équipe des Salines s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale des zones humides. Une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art.
Au programme, de l’illustration, de la photographie, du graff, de la sculpture, de la peinture, de la musique mais aussi la découverte du site protégé des Salines avec les gestionnaires de ce site naturel d’exception.
Nous y retrouverons cette année : Yasmine Lecomte, Leokadie, Sweo & Marlène, Jean-Baptiste Senegas, Löx, Dorothee Clauss, Depose, Cahuate Milk, Olivier Scher, AL, le Skeleton band, le tout sous le parrainage d’Eric Pillot.
Une programmation éclectique dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel, un événement à découvrir ou redécouvrir le temps d’un week-end… et d’un week-end seulement… »

Vernissage le samedi 31 janvier à 12h
Samedi et dimanche de 9 h à 17 h

En savoir plus :
Sur la page événement Facebook la Galerie éphémère
Sur le tumblr de la Galerie éphémère

Jean-François Laporte, Electric-Qi, Seconde Nature, Aix-en-Provence

Dans le cadre du Festival Reevox, Seconde Nature propose, du 28 janvier au 28 février 2015, une exposition de l’artiste québécois Jean-François Laporte.

La présentation du projet par Seconde Nature est particulièrement alléchante :

« Autour du festival Reevox, Seconde Nature présente en partenariat avec le GMEM une exposition autour de son travail. À cette occasion l’artiste dévoile une création baptisée Électric-QI, constituée de 35 Tubes (sorte de Flûtes Overtones) transparent. Chaque Tube est animé par de l’air comprimé et équipé par un LED de sorte qu’il puisse être illuminé. Cette forêt de tube translucide mes en scène 35 instruments qui sont suspendue et disposés méthodiquement dans l’espace d’exposition, invitant le public à déambuler et construire son propre parcours musical, entouré du son et de la lumière générés par les instruments.
Cette création sera accompagnée d’anciens travaux de l’artiste dont l’installation The floating project, et des partitions musicales représentant et mettant en scène graphiquement l’écriture musicale de Jean-François Laporte ».

Production totem contemporain. Coproduction Seconde Nature, Hellerau – Centre Européen pour les Arts de Dresden (Allemagne). Avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres.

Vernissage : le 27 janvier 2015 à 18 h en présence de l’artiste. L’entrée est libre.

Le 29 janvier 2015 à 21 h, Jean-François Laporte et  Virgile Abela proposeront Inner Island, une œuvre écrite en duo. Ce projet est une production du gmem-CNCM-marseille, en partenariat avec le CNRR et la Cité de la Musique de Marseille.

En savoir plus :
Sur le site de Seconde Nature
Sur la page Facebook de Seconde Nature
Sur le site du GMEM
Sur le site de Jean-François Laporte
Jean-François Laporte sur le site de l’IRCAM
Jean-François Laporte sur Arte Creative : Session with et Tank-13

Electric-Qi_1

Gutaï , l’abstraction lyrique et l’art informel dans les collections du musée Cantini

Jusqu’au 17 mai prochain, le Musée Cantini présente un nouvel accrochage de ses collections d’art moderne. Les espaces du rez-de-chaussée proposent une intéressante sélection d’œuvres qui illustrent différentes tendances de l’abstraction, dans la deuxième moitié du XXème siècle.

Musée Cantini, Marseille, RDC, Galerie
Musée Cantini, Marseille, RDC, Galerie

À quelques exceptions, l’accrochage respecte une progression chronologique. La nature des espaces, la hauteur des cimaises, dans la galerie, et dans la vaste salle au centre du parcours, ont inévitablement imposé l’accrochage de certaines œuvres. Les rapprochements qui ont pu être réalisés sont, dans l’ensemble, plutôt réussis d’un point de vue esthétique. Cependant,  ils peuvent parfois conduire à quelques confusions.

Musée Cantini, Marseille, vue de l'exposition Collections d'Art Moderne, RDC- grande salle - mur d'entrée_1
Musée Cantini, Marseille, vue de l’exposition Collections d’Art Moderne, RDC- Grande salle

Une partie des œuvres présentées sont brièvement commentées dans le livret de visite disponible gratuitement à l’entrée du musée. Il s’agit des notices extraites du « Guide des collections », publié en 2013. On regrette l’absence d’autres outils d’accompagnement de la visite, et  surtout d’un site internet digne de ce nom qui offre au visiteur des informations complémentaires pour préparer et enrichir sa visite. Si la collection du musée est gérée informatiquement, elle n’est malheureusement pas consultable en ligne, comme celles de nombreux autres musées et centre d’art contemporains…

Musée Cantini, Marseille, vue de l'exposition Collections d'Art Moderne, RDC- Petite salle
Musée Cantini, Marseille, vue de l’exposition Collections d’Art Moderne, RDC- Petite salle

L’exposition fait une large place aux œuvres du groupe japonais Gutaï. En effet, les 17 toiles de ces artistes représentent la moitié de l’ensemble proposé dans les espaces du rez-de-chaussée. Si le texte d’introduction, à l’entrée du musée, n’insiste pas particulièrement sur ce mouvement, on aurait aimé avoir plus d’informations sur ce groupe dans le parcours de visite.  Nous devons ici remercier l’équipe scientifique du musée pour son accueil chaleureux et les réponses précises qu’il a fournies à nos interrogations.

Souhaitons aux musées de la ville de Marseille une rapide évolution de leur offre numérique sur l’internet et les réseaux.

Lire la suite Gutaï , l’abstraction lyrique et l’art informel dans les collections du musée Cantini