Comment faire de l’art contemporain un remède universel ?

Un intéressant billet de Gonzague Gauthier à propos de La Panacée à Montpellier.

Véculture

La Panacée serait-elle un remède à la crainte des publics envers l’art contemporain ? Est-ce là le sens du nom de ce « nouveau » lieu montpelliérain, ouvert il y a un peu plus d’un an dans l’ancienne école de pharmacie et, faut-il le dire, dont l’accès est relativement mal indiqué ? Les expositions inaugurales sont toujours le moment d’une réflexion sur l’avenir d’un lieu mais aussi celui où la fraîcheur d’un regard porté sur le domaine est la plus clairement lisible ; si l’on fait abstraction de la nécessaire friction d’un lieu d’art avec le quotidien, c’est donc le meilleur moment pour se pencher sur le programme de celui-ci, « plateforme créatrice et expérimentale [qui] propose à tous les publics d’expérimenter une relation nouvelle à l’art ».

De la gastronomie en prémisse de l’expérience esthétique

Les abords de la Panacée ne sont pas des plus avenants. Monstre sacré indétrônable, le bâtiment blanc récemment ravalé semble immuable…

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