Happy Hours at the Gallery Gourvennec Ogor

Merci à Laure pour ce papier nécessaire ! Merci aussi pour son partage sur Facebook de l’article dans Ventilo de Céline Ghisleri qui pose le problème de façon plus directe : http://www.journalventilo.fr/2014/06/03/happy-hours-la-galerie-gourvennec-ogor/
On peut aussi s’interroger sur la situation des galeries à Montpellier, Nîmes, Arles ou Avignon… On pourrait faire l’inventaire des galeries privées qui ont disparu… ou se sont transformées en lieux associatifs…

L'Œil et l'Esprit

16 juillet 2014 visite de l’exposition : HAPPY HOURS – Galerie Gourvennec Ogor 31 mai au 02 août 2014

Work n°911 : All Cars Are Beautiful (2013), NØNE FUTBOL CLUB (Technique mixte - 371 x 163 x 139 cm) Courtesy Galerie Gourvennec Ogor Work n°911 : All Cars Are Beautiful (2013), NØNE FUTBOL CLUB (Technique mixte – 371 x 163 x 139 cm) Courtesy Galerie Gourvennec Ogor

Est-ce que le titre d’une exposition peut conjurer le mauvais sort ? En tout cas, il affiche l’espoir et l’envie d’un galeriste en un futur plus prospère pour lui-même évidemment, mais aussi immanquablement pour les artistes qu’il défend.

Le mauvais sort, oui je le reconnais est une terme un peu excessif, mais cette exposition est bien née d’un sérieux problème. En mai en plein montage de l’exposition Translatio de Dieter Detzner, la police vient prévenir Didier Gourvennec Ogor que le bâtiment où sont entreposées les réserves de la galerie va être condamné. Il a une demi heure… puis trois heures pour déménager !

Panique, solidarité et changement de programme…

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Guillonne Balaguer et Miccam, Industries de diptères à la galerie Saint-Ravy, Montpellier

Industries de diptèresDu 18 au 27 Juillet 2014, la galerie Saint-Ravy présente une exposition à l’occasion de la récente publication par les éditions L’arachnoïde de l’ouvrage « Industries de diptères », écrit par Guillonne Balaguer et illustré par Miccam.

Le site de l’éditeur présente ainsi ce « recueil poétique et graphique » :

« Inacceptable est la moue du diptère. Inacceptable, l’ours de foire et ses mouches garnison. Inacceptable, la pantomime parasite en aplat aux visages. Où se trouve la question ? Où, le visage ? Escarpé, le visage, un sommet, neige éternelle. Ma langue est mammifère, animal à sang chaud. Ma chair, humus, et limon. En linceul de paupières s’enroule un ver ancien dont le nom est mépris. Forant ses galeries à même le regard, se nourrit de ma terre, de mon sol fertile. Souterrain le dégoût, vieille taupe, emprunte ces mêmes galeries, ce labyrinthe creux où pondent des infamies. à l’épure je me voue. Toile d’émeri le verbe. Le séjour en ces lieux abrase la durée. Un temps. Advient lors la parole, Ariane, Ariane au fil tardif. Parole coagule, recoud, parole catalyse, renoue le temps du dire, enjambement et pont, parole sauve enfin »Lire la suite Guillonne Balaguer et Miccam, Industries de diptères à la galerie Saint-Ravy, Montpellier