Couleurs du Nord, Couleurs du Sud – Exposition Van Gogh à Arles

La Fondation Vincent  Van Gogh Arles propose pour son ouverture
«  Van Gogh live ! », une importante exposition autour de la figure de Vincent Van Gogh.  Elle présente d’une part « Couleurs du Nord, Couleurs du Sud », la première d’une série d’expositions prévues sur  Van Gogh, dont le commissariat a été confié à Sjraar van Heugten, et, d’autre part, des contributions d’artistes contemporains qui selon le projet artistique de la fondation permettent « de valoriser l’héritage artistique du maître hollandais tout en questionnant la résonance de son œuvre dans l’art actuel ».
Nous reviendrons dans un prochain billet sur les propositions de Guillaume Bruère, Raphael Hefti, Thomas Hirschhorn, Gary Hume, Bethan Huws, Bertrand Lavier, Camille Henrot, Fritz Hauser et Elizabeth Peyton, rassemblées à l’initiative de Bice Curiger.

Cette chronique se limite au parcours proposé par Sjraar van Heugten, dont le projet est de montrer l’évolution de la palette du peintre, du sombre vers la clarté méridionale.

Vincent  van Gogh  a vécu à Arles entre le 20 février 1888 et le 8 mai 1889. Durant ce séjour de presque 15 mois, il a produit près de 200 tableaux, 100 dessins et aquarelles. Aucune œuvre n’est conservée dans les collections arlésiennes.

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Vincent van Gogh, Autoportrait avec pipe et chapeau de paille, 1887. Huile sur toile. 41,9 x 30,1 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

Dans son introduction au catalogue, Luc Hoffmann, président de la fondation, souligne : « Avec le musée Van Gogh d’Amsterdam, détenant la plus grande collection au mode de peintures de Van Gogh, nous avons signé un contrat qui nous autorise à emprunter des toiles pour des expositions, nous permettant de fait, par le truchement de roulements, d’avoir à Arles, en permanence, une peinture de Van Gogh pour les prochaines années ».

Avec cinq tableaux, le Van Gogh Museum d’Amsterdam, prête la majorité des toiles du maître. Le Kröller-Müller Museum d’Otterio, le Kunsthaus de Zurich et la Collection Triton Foundation sont les prêteurs des quatre autres œuvres de Van Gogh pour cette exposition.

L’exposition s’organise autour d’un nombre réduit d’œuvres. Le catalogue comprend 26 numéros, dont les neuf toiles de Van Gogh. Le Mesdag Collectie de La Haye et le Van Gogh Museum d’Amsterdam conservent  les autres tableaux exposés. La collection Mesdag est elle-même gérée par le Van Gogh Museum.
Cet ensemble est complétée par 12 gravures sur bois d’Utagawa Hiroshige, Utagawa Kunisada II et Utagawa Kuniyoshi.

Le commissariat est assuré par Sjraar van Heugten, ancien directeur des collections du musée Van Gogh d’Amsterdam.
Pour montrer l’évolution de la palette de Van Gogh, le parcours de « Couleurs du Nord, Couleurs du Sud », s’articule en trois grandes séquences : Les premières années du peintre aux Pays-Bas et en Belgique ; Son séjour parisien ; Son activité à Arles.

Van Gogh - Vue de l'exposition Couleurs du Nord Couleurs du Sud - à la Fondation Vincent Van Gogh Arles
Vue de l’exposition Couleurs du Nord Couleurs du Sud  à la Fondation Vincent Van Gogh Arles

Les Couleurs du Nord et la découverte de la couleur 

Cette première section commence par évoquer les artistes qui ont marqué Van Gogh.
De 1868 à 1875, il travaille dans le commerce de l’art, à la galerie Goupil. Il y découvre les artistes de l’École de Barbizon et les réalistes français. Plus tard, lorsqu’il décide de devenir artiste, en 1881, il prend comme modèle des Français comme Corot, Daubigny, Rousseau, Troyon, Dupré, Breton ou encore Courbet.

Le parcours s’ouvre sur une belle sélection de sept toiles de ces artistes, toutes conservées au Mesdag Collectie de La Haye. On remarque en particulier de Corot, Le chemin dans les bois de Saint-Cloud, 1862 mais aussi un Coucher de soleil près de Villerville (1876) de Daubigny, une Nature morte aux pommes (1872) de Courbet, ou encore une belle esquisse de Théodore Rousseau (1834-35). Malheureusement, aucune œuvre vient illustrer la passion de Van Gogh pour Jean François Millet.

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Vue de l’exposition Couleurs du Nord Couleurs du Sud à la Fondation Vincent Van Gogh Arles

Cette première étape de l’exposition évoque également, avec cinq toiles, l’importance des peintres de la Haye dans la formation de Van Gogh, et en particulier celle d’Anton Mauve (Ânes sur la plage à Scheveningen, 1876).
En 1881, Van Gogh visite Mauve, un cousin par alliance, chez qui il séjourne plusieurs semaines en fin d’année. Dans son atelier, il est témoin de la réalisation d’une grande toile que Mauve destine au Salon de Paris (Bateau de pêche sur la plage, 1882). Si cette toile n’est pas présentée à Arles, un tableau d’Henrik Mesdag (Le Calfatage, 1874-1875) montre un sujet similaire. C’est Mauve qui offre à Vincent sa première boite de peinture.

Anton Mauve, Anes sur la plage, 1876. Huile sur toile. 37 x 48 cm. Mesdag Collectie, La Haye.
Anton Mauve, Anes sur la plage, 1876. Huile sur toile. 37 x 48 cm. Mesdag Collectie, La Haye.

Les différences entre les artistes français et hollandais et entre ces artistes eux-mêmes sont importantes.  Van Gogh leur emprunte ce qui est leur dénominateur commun, une palette sombre aux tons terreux, où les forts contrastes sont évités.
On comprend assez mal les raisons qui justifient  un accrochage très nettement différentié entre ces peintres français et néerlandais. L’utilisation de cimaises aux couleurs très différentes, mauve pour les peintres français, rouge pour les artistes néerlandais n’apparaît pas comme très évidente et trouble un peu le propos de l’exposition…

Dans ces premières années, Van Gogh est avant tout un dessinateur. Il est très attiré par les illustrations des revues anglaises et françaises, qu’il collectionne avec soin. Comme le souligne Sjraar van Heugten dans le catalogue : « La prédilection de Van Gogh pour une gamme de couleurs sombres, évidente durant sa période hollandaise, puise donc ses racines dans les années où il exerce principalement son talent de dessinateur ». En 1883, sur les 200 dessins qu’il réalise, il en colore une quarantaine avec de la peinture à l’eau (gouache) parfois très diluée. On aurait apprécié de voir ici quelques exemples de cette production…

Après un séjour dans la Drenthe, Vincent s’installe à Nuenen, où il continue à produire surtout des œuvres graphiques. En 1884, il découvre Eugène Delacroix dans l’ouvrage de Charles Blanc Les artistes de mon temps. Le peintre devient alors la référence de Van Gogh sur le plan de la couleur, comme Millet l’était pour les sujets. Vincent  lit ensuite du même auteur sa Grammaire des arts et du dessin, et se passionne pour le problème du ton local et celui des contrastes simultanés.

Charles Blanc, Grammaire des arts de du dessin, Cercle chromatique, 1867
Charles Blanc, Grammaire des arts de du dessin, Cercle chromatique, 1867

Ces lectures, fondamentales pour la suite, bien que mal maîtrisées alors par un Van Gogh isolé dans son village, sont évoquées dans l’exposition par un exemplaire de la Grammaire des arts et du dessin de Charles Blanc, ouvert à la page où est représenté le cercle chromatique.
Cet ouvrage est exposé dans la continuité des toiles des artistes néerlandais. Pour voir les premiers tableaux dans lesquels Van Gogh met en pratique ses « découvertes », il faut revenir vers le début de l’exposition…
Si on comprend mal la logique d’un tel parcours, on apprécie malgré tout une Tête d’homme de 1884-1885, dans laquelle Vincent expérimente les couleurs complémentaires avec des rouges (carnation, foulard) qui voisinent avec les tons verts du fond.

Dans le catalogue, Sjraar van Heugten  montre clairement  que Le vieux clocher de Nuenen (Le cimetière paysan), présent dans l’exposition, est, avec Les mangeurs de pommes de terre et  La chaumière, une œuvre clé, un jalon essentiel dans l’œuvre de van Gogh. Si les théories de Delacroix inspirent ces œuvres, la palette reste encore dominée par des tons sombres. Avant son départ pour Paris, elle commencera à s’éclaircir lors de ses séjours à Amsterdam et à Anvers.

Avec ces 15 numéros, cette première partie de l’exposition regroupe plus de la moitié des œuvres au catalogue. Malheureusement,  elle est, dans sa progression comme dans son accrochage, pour le moins confuse. Elle ne permet pas une claire compréhension du travail de l’artiste et de sa manière d’aborder la couleur. Les deux textes de salle sont  trop sommaires. On conseillera donc vivement de se reporter au catalogue. Le texte de Sjraar van Heugten  est limpide, particulièrement bien documenté et agréable à lire. Il est indispensable à la compréhension de cette première partie de l’exposition.

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Exposition Van Gogh: Couleurs du Nord, Couleurs du Sud (photographe: Stefan Altenburger Photography)

Paris : un faisceau d’influences dont celle de l’art japonais

Lorsque Van Gogh s’installe à Paris, début 1886, une évolution se dessine progressivement.
Il étudie les œuvres de Delacroix, son idole, mais aussi celles de certains maîtres anciens…
Les impressionnistes ne recueillent pas immédiatement son adhésion…

Par contre, il manifeste un vif intérêt pour Monticelli. Il collectionnera six toiles du peintre marseillais avec son frère Théo, dont La femme au puits, présentée ici. Les natures mortes peintes par Vincent au cours de l’été 1886 sont clairement influencées par Monticelli. Sa palette utilise les complémentaires, mais reste assez sombre. On aurait aimé pouvoir admirer une de ces œuvres avec La femme au puits.

Adolphe Monticelli, Femme au puits, 1870 -1871. Huile sur toile. 40 x 50,5 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.
Adolphe Monticelli, Femme au puits, 1870 -1871. Huile sur toile. 40 x 50,5 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

Dès la fin novembre 1885, à Anvers, Van Gogh avait acheté quelques estampes japonaises. À Paris, il multiplie ses achats, en particulier chez Bing. Très vite, sa collection compte près de 500 pièces.  Début 1887, il organise une exposition de ces gravures dans un restaurant.
Ces ukiyo-e ont une influence considérable sur le travail de Van Gogh et en particulier sur son utilisation de la couleur.

L’exposition montre 12  gravures sur bois d’Utagawa Hiroshige, Utagawa Kunisada II et Utagawa Kuniyoshi, accrochées dans cette section et la suivante. Ces estampes originales sont identiques à celles qui ont été collectionnées par Van Gogh, trop fragiles pour être prêtées.

C’est en 1887 que Vincent abandonne les tons sombres. L’influence des impressionnistes devient de plus en plus perceptible. L’impasse des deux frères (fin février – mi avril 1887), la Nature morte aux fleurs sauvages et œillets ( été 1887) et  l’Autoportrait à la pipe et au chapeau de paille (été 1887) en sont de magnifiques illustrations.

L’exposition rapproche de ses trois œuvres un Pissarro (Nature morte aux pivoines et seringa, 1872-1877) et un Monet (Champs de tulipes et moulins près de Rijnsburg, 1886) qui voisinent avec le Monticelli.

Cette section de l’exposition rassemble des œuvres de très grande qualité. Cette sélection et son accrochage montrent avec pertinence l’évolution de la palette de Vincent. Les deux textes de salles résument clairement le propos du commissaire.

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Exposition Van Gogh: Couleurs du Nord, Couleurs du Sud (photographe: Stefan Altenburger Photography)

Les Couleurs du Sud, le Japon en Provence

En février 1888,  Van Gogh part pour Arles. Il y restera jusqu’au début du mois de mai 1889.
Fasciné par la lumière du midi et l’intensité des couleurs,  le talent de Vincent éclate. Les  200 tableaux et les 100 dessins et aquarelles qu’il produit en 15 mois sont exceptionnels.

Comme nous l’avons signalé ci-dessus, six ukiyo-e sont présentés ici. Van Gogh  voit dans la lumière et les couleurs éclatantes de la Camargue une image idéale d’un Japon fantasmé. Il écrit à Émile Bernard : « Le pays me paraît aussi beau que le Japon pour la limpidité de l’atmosphère et les effets de couleur gaie. Les eaux font des taches d’un bel émeraude et d’un riche bleu dans les paysages. Des couchers de soleil orangé pâle faisant apparaître bleus les terrains – des soleils jaunes splendides ». Il dit aussi à Théo que le midi lui permet de voir avec « un œil plus japonais ».

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Vincen Van Gogh, La Maison jaune (« La Rue »), 1888. Huile sur toile. 72 x 91,5 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

Quatre toiles peintes à Arles font face à ces estampes. Au centre d’une cimaise d’un violet profond, un chef-d’œuvre absolu : La Maison jaune (« La Rue »), 1888. Une large gamme de jaunes et de bleus dominent dans cette composition qui représente la maison-atelier qu’il occupe depuis le 1er mai 1888. Vincent espérait en faire le berceau de l’atelier du midi avec les artistes qu’il espérait voir le rejoindre à Arles.

Vincent Van Gogh, Vue des Saintes-Maries-de-la-Mer, 1888
Vincent Van Gogh, Vue des Saintes-Maries-de-la-Mer, 1888. Huile sur toile. 64,2 x 53 cm. Kröller-Müller Museum, Otterio.

À gauche de ce chef-d’œuvre emblématique, une toile peinte sur le motif, lors d’un séjour aux Saintes Maries de la Mer, à la fin mai et début juin : Vue des Saintes-Maries-de-la-Mer. Les contrastes y sont moins marqués que sur les Cabanes aux Saintes-Maries-de-la-Mer qu’il exécute à l’atelier, après son retour à Arles.

Vincent Van Gogh, Cabanes aux Saintes-Maries-de-la-Mer, 1888. Huile sur toile. 33,5 x 41,5 cm. Kunsthaus, Zurich .
Vincent Van Gogh, Cabanes aux Saintes-Maries-de-la-Mer, 1888. Huile sur toile. 33,5 x 41,5 cm. Kunsthaus, Zurich .

Sur la droite de La Maison jaune, le portrait d’un zouave (Le Zouave), une des compositions chromatiques les plus expressives que Van Gogh peint à Arles. Les couleurs complémentaires très saturées et en particulier le rouge et le vert préfigurent les violents contrastes du futur Café de nuit.

Vincent Van Gogh, Le Zouave, 1888. Huile sur toile. 65,8 x 55,7 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.
Vincent Van Gogh, Le Zouave, 1888. Huile sur toile. 65,8 x 55,7 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

Cette cimaise est sans aucun doute le « clou » de l’exposition.  Un moment d’exception qui justifie à lui seul  la visite de Couleurs du Nord, Couleurs du Sud.

Pendant ce séjour arlésien, Van Gogh entretient une correspondance suivie avec Émile Bernard qui travaille avec Gauguin en Bretagne. Vincent lui expose entre autres ses expériences chromatiques lorsqu’il peint les Cabanes aux Saintes-Maries-de-la-Mer.  La figure de cet artiste, rencontrée dans l’atelier de Cormon, à Paris est évoqué par une huile sur toile : Arbres, 1888.

Emile Bernand, Arbres, 1888. Huile sur platre. 33 x 41 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.
Emile Bernand, Arbres, 1888. Huile sur platre. 33 x 41 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

L’arrivée de Gauguin en octobre 1888, les quelques semaines de travail en commun à Arles et  dans l’atelier de la Maison jaune, jusqu’à la dispute de décembre sont rappelés par la présence de La Jeune Bretonne filant, une huile sur plâtre, datée de 1889.

Paul Gauguin, Jeune Bretonne filant, 1889. Huile sur platre. 135 x 62 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.
Paul Gauguin, Jeune Bretonne filant, 1889. Huile sur platre. 135 x 62 cm. Van Gogh Museum, Amsterdam.

L’exposition occupe la plus grande salle de la fondation, au premier étage.  Les conditions de conservation préventive des œuvres ont imposé l’occultation des ouvertures zénithales. Ce vaste plateau a été divisé en quatre espaces, dont l’architecture a été réalisés sous la direction de Jean François Bodin et Mercedes Muñoz-Arocha.

Compte tenu du sujet de cette première exposition, consacrée à l’évolution de la palette chez Van Gogh, l’identité chromatique a été confié à l’artiste anglais Gary Hume.

Le catalogue est publié par les éditions Actes Sud. Le texte signé par Sjraar van Heugten, commissaire de l’exposition, est précédé par des présentations  de Luc Hoffmann, Maja Hoffman et Bice Curiger. Le texte de Sjraar van Heugten est un complément très enrichissant à l’exposition. Il permet de mieux apprécier les œuvres exposées et donne d’indispensables précisions sur l’évolution de la palette du peintre. Les spécialistes regretteront l’absence d’un index et de notices d’œuvres complètes.

L’ambition du sujet proposé par cette exposition aurait, sans doute, mérité une présentation plus didactique, en particulier dans la première partie qui est assez confuse.
Des textes de salles plus riches, des cartels plus développés, des repères chronologiques auraient certainement apporté plus de clarté au propos, en particulier pour le grand public. Des outils multimédias auraient pu donner plus de lisibilité au discours de l’exposition.

Nous conservons le souvenir d’une exposition dossier consacrée à La Chambre à coucher, il y a tout juste 20 ans, au musée Fabre de Montpellier qui avait su accompagner, avec beaucoup de pertinence,  la présentation de cette seule œuvre de Van Gogh.

Ces critiques font suite à une visite de presse organisée quelques jours avant  l’ouverture de la fondation au public. Les éléments d’information en salle ont pu s’enrichir depuis cette date.
Autre élément qui peut modérer nos remarques : nous n’avons pas testé les audioguides  à la disposition des visiteurs qui offrent probablement des compléments d’information appropriés.

Cependant, il ne faut surtout pas bouder le plaisir de contempler les neuf toiles du maître exposées à Arles.  Elles méritent,  sans aucun doute, une visite de la fondation qui présente par ailleurs de captivantes propositions d’artistes contemporains, en résonance avec l’œuvre de Vincent Van Gogh.

En savoir plus :
Sur le site de la  Fondation Vincent  Van Gogh Arles
Sur la page Facebook de la  Fondation Vincent  Van Gogh Arles
Lire notre billet : Van Gogh Live ! à la Fondation Vincent Van Gogh, Arles

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6 réflexions sur « Couleurs du Nord, Couleurs du Sud – Exposition Van Gogh à Arles »

  1. Bonjour,

    J’ai lu avec intérêt votre article détaillé sur l’exposition Van Gogh Live ! à la Fondation d’Arles. Je découvre par la même occasion votre blog, qui est très intéressant.

    Je suis ravie de lire vos commentaires positifs sur le texte (« limpide […] et agréable à lire ») de Sjraar van Heugten, puisque c’est moi qui ai traduit le texte néerlandais en français.
    Merci pour ces compliments indirects 🙂

    Cordialement,

    Catherine Tron-Mulder
    traductrice de livres d’art

    1. Merci pour votre message…
      Mon travail d’écriture est sans aucun doute plus approximatif que le vôtre.
      Dans mes prochaines chroniques, j’essayerai d’indiquer les noms des traducteurs quand cela s’impose.

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