Festival Tropisme : Transcodage 1.1 à l’École Supérieure des Beaux-Arts (ESBAMA)

Dans le cadre du festival Tropisme à Montpellier, l’École Supérieure des Beaux-Arts (ESBAMA) accueille l’exposition Transcodage 1.1 du 19 au 24 février 2014.

Transcodage 1.1 présente des œuvres de Grégory Chatonsky, Collectif Art of Failure et Véronique Béland.

​« Landfill » et « Transcription » / Grégory Chatonsky
« Flat earth society » / Collectif Art of Failure
« This Is Major Tom to Ground Control » / Véronique Béland

Vernissage le mardi 18 février à 20h30
Entrée libre de 14 h à 19 h

En savoir plus :
Sur le site du festival Tropisme
Sur la page Facebook du festival Tropisme
Sur le site de Grégory Chatonsky
Sur le site du Collectif Art of Failure
Sur le site de Véronique Béland


Grégory Chatonsky ​« Landfill »


Collectif Art of failure « Flat earth society »


Véronique Béland « This Is Major Tom to Ground Control »

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Festival Tropisme : Transcodage 1.2 à la galerie AL/MA

Dans le cadre du festival Tropisme à Montpellier, la galerie AL/MA accueille l’exposition Transcodage 1.2 du 19 au 24 février 2014.

Transcodage 1.2 présente des œuvres de deux artistes Grégory Chatonsky et Pauline Delwaulle.

Trois œuvres de Grégory Chatonsky sont exposée à la galerie AL/MA : « Paper rock », « Enclave » et « Notre mémoire ». Liens vers les œuvres présentées sur le site de l’artiste

Pauline Delwaulle présente une installation interactive «Terra Incognita». Lien vers le site de Bipolar Production

Vernissage le mardi 18 février à 17h30
Entrée libre de 14 h à 19 h

En savoir plus :
Sur le site du festival Tropisme
Sur la page Facebook du festival Tropisme
Sur le site de Grégory Chatonsky
Pauline Delwaulle sur le site de Bipolar Production

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Musée Fabre : François-Xavier n’est pas couché

Musée Fabre : François-Xavier n’est pas couché

Comme chaque année, le musée Fabre propose aux étudiants de s’emparer de ses collections le temps d’une soirée.

Le 20 février 2014, de 20 h à minuit.

Télécharger le programme détaillé

En savoir plus :
Sur le site du musée Fabre

 

Collections et collectionneurs au Carré Sainte Anne, L’œil et le cœur #2 à Montpellier

Oeil et le Coeur 2 - AffichePour le premier opus de L’oeil & le cœur, Curiosités et chefs-d’œuvre dans les collections montpelliéraines, en 2012, Numa Hambursin nous avait fait découvrir  l’univers des collectionneurs montpelliérains d’art moderne et contemporain. Il précisait alors qu’il ne s’agissait pas de présenter des « ensembles cohérents tels qu’ils peuvent exister,[ mais de privilégier] une approche hétérogène et pour tout dire ludique ».

Pour ce deuxième épisode, intitulé Traits d’esprit dans les collections montpelliéraines, il prend le contre-pied de la proposition précédente : « Nous avons choisi pour cette nouvelle édition de concentrer notre attention sur quelques ensembles très cohérents, entièrement voués à l’art contemporain et répondant en écho à la formule de Jean Baudrillard : « Collectionner, c’est aussi collectionner une part de soi-même ». Il faut un vrai courage pour accepter de livrer ainsi au public cette part de soi-même, de son intimité. Ils étaient treize, ils sont quatre, tous absents du premier opus, qui ont joué le jeu sans restriction ».

Pour trois mois, jusqu’au 27 avril,  le Carré Sainte Anne nous propose de découvrir les collections de Jacques Arnaudiès et de trois « anonymes » (L.G., Fernand, Tranber),  d’entrevoir leur personnalité, mais aussi de remarquer  comment ces collections peuvent dialoguer.
Les couleurs choisies pour les cimaises permettent d’identifier les quatre collectionneurs ; deux nuances de bleu et de gris indiquent leurs proximités.

Oeil et Coeur #2

L’accrochage tente de restituer celui qui est en place dans l’intimité de leurs appartements. Ce choix  montre combien la présentation d’un collectionneur est différente de celle du galeriste, du commissaire d’exposition ou du conservateur de musée. Ici, c’est avant tout l’œil et le cœur qui détermine la place de chaque œuvre, qui choisit les proximités, qui perçoit des dialogues…
On est loin des préoccupations de l’histoire de l’art, de la pédagogie, de la communication…
Bien entendu, le choix de cette présentation a quelques inconvénients. L’accrochage tapissier est souvent dense. Il n’offre pas toujours la meilleure visibilité, en particulier pour les œuvres placées  en hauteur. Aux heures d’affluence, ces espaces sont vite embouteillés, ce qui  doit donner quelques sueurs froides au personnel de surveillance.

Plus de 230 œuvres sont  exposées, c’est beaucoup…  La richesse de l’exposition impose pratiquement plusieurs visites si on veut accorder l’attention que mérite chaque collection.

Ancien  galeriste, Numa Hambursin connaît bien le monde des collectionneurs montpelliérains. Il sait que ce sont eux qui permettent aux artistes dont ils sont les contemporains de vivre et de se faire connaître. Bien entendu, on oublie ici les collectionneurs-speculateurs qui ont d’autres préoccupations. Numa Hambursin sait aussi que les collections rejoignent parfois les cimaises de nos musées. Le musée Fabre en est  une des plus belles expressions, car c’est avant tout un musée de collectionneurs passionnés  avec Fabre, Valedeau et Bruyas. Le musée Atger, trop méconnu, en est une autre illustration, avec l’extraordinaire collection dessins d’Atger qu’il conserve.

Indépendamment de la qualité des œuvres exposées, il faut remercier le travail du commissariat qui  valorise le rôle essentiel du collectionneur dans la vie artistique contemporaine et, parfois, dans l’enrichissement des collections publiques.

Dans la suite de cette chronique, nous évoquons les collections Arnaudiès et L.G.
Les jeunes collectionneurs de Street Art, Fernand et Tranber  feront l’objet d’un prochain billet.

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