Festival des Architectures Vives 2013, à La Grande Motte.

Le Festival des Architectures Vives de Montpellier à pour objectif de faire découvrir au public le travail de la jeune génération d’architectes, de paysagistes, d’urbanistes, de scénographes… Pour cela, plusieurs équipes sont sélectionnées sur la base d’un projet qui doit s’inscrire dans les cours d’hôtels particuliers dans l’Écusson à Montpellier.
Pour sa 8ème édition, le thème du Festival Architectures Vives est « SOUVENIR« .

Pour la première années, la Grande Motte accueille plusieurs projet qui seront présentés du 19 au 23 juin 2013.

A3P Laura Nargeot, Guillaume D’Oliveira, Aurélie Harlin, Guillaume MorlansMontpellier, Lausanne – France, Suisse

« Le projet fait appel au jeu qui nous a tous charmé une fois dans notre enfance: la Fleur des Vents. […] Dans une démarche ludique et conceptuelle, chaque enfant est venu poser sa fleur à l’édifice, et dans un geste symbolique son souvenir. Évoquant une collection de souvenirs, ces Fleurs rassemblées et installées sur l’eau flottent, vibrent, tournent faisant écho aux éléments naturels où l’eau et le vent deviennent les metteurs en scène. Entre le spectateur et l’horizon lointain, des radeaux de Fleurs des Vents amarrés au ponton émergent tels des embarcations en partance pour un pays imaginaire que seul le souvenir de notre enfance peut nous faire revivre… » En savoir plus le site du festival

DECODE : Lea Cottreel, Antoine DecourtParis, France

« Quand le visiteur entre dans la cour il découvre,  tout d’abord au sol, une trame et des chaises très grandes et très hautes. Puis, en se rapprochant il s’aperçoit que le sol quadrillé est composé de miroirs dans lesquels se reflètent le lieu, lui-même et tout ce qui l’entoure.  Cette trame et ces miroirs  ouvrent alors de multiples cheminements et connections à la fois physique et psychique avec les visiteurs. L’installation dialogue ainsi avec le lieu et tout ce qui l’entoure, et transforme les perceptions courantes des choses. Le ciel devient la terre et la terre le ciel, les murs de l’hôtel particulier  projetés dans les miroirs deviennent de véritables structures en profondeurs. Toutes les conditions sont réunies pour oublier et se souvenir… » En savoir plus le site du festival

ATELIER L2 : Julie de Legge, Pierre LelièvreParis, France

« Le souvenir surgit par un détail, une image cachée dans les replis de la mémoire, comme un écho au palimpseste urbain qui efface les lieux et nous les montre chaque fois. C’est par la magie de l’imagination que notre regard nous offre une vision réinventée des paysages urbains. Le dispositif est pensé comme un dialogue où chacun se révèle par la présence de l’autre. L’installation joue avec le lieu et ses façades, qui se révèlent, se transforment et disparaissent dans les plis du nouvel espace créé. Les souvenirs, comme les reflets, se jouent de nous, jouent à cache-cache, et vont se lover dans le labyrinthe de nos émotions au cœur des plis du dispositif ; espace dans lequel on se faufile pour trouver le plaisir d’être là.  Disséminées dans la cour de l’église Saint-Augustin, cinq alcôves colorées forment un parcours dans laquelle le contexte s’expose métamorphosé et l’espace se dérobe au regard… » En savoir plus le site du festival

Yolanda Ortega Sanz,  Jaime J.Ferrer ForesBarcelone, Espagne

« La proposition consiste en une série de «pièges architecturaux pour la mémoire» positionnés de manière légère et subtile dans le lieu. L’installation éphémère invite les visiteurs à traverser la surface de l’eau grâce aux plates-formes existantes enveloppées d’une structure légère qui agit comme un filtre de lumière et constitue un «piège de souvenirs». L’empathie suscitée par la texture biologique, les ombres et les reflets projetés permettent la création d’espaces sobres et propice au silence qui capturent le temps et les souvenirs. De manière stratégique des chaises blanches situées dans et hors des pièges, conduisent le visiteur à l’intérieur afin qu’en toute confiance il soit pris au piège. Enfin, des bouteilles flottantes entourent les pièges. Elles illustrent de manière symbolique  les souvenirs volatiles, capturées et enregistrés hors des pièges. Qu’est-ce qui pourrait arriver si vos souvenirs sont finalement attrapés ?» En savoir plus le site du festival

En savoir plus :
Le site du Festival des Architectures Vives
La page Facebook du Festival des Architectures Vives

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s