Le Grand Atelier du midi : Applications mobile

app-00Pour accompagner l’exposition Le Grand Atelier du midi, la Réunion des musées nationaux – Grand Palais a développé en partenariat avec Orange une application pour mobile disponible sous iOS et Androïd.
Elle est disponible gratuitement.
Elle propose une découverte hors les murs d’une sélection d’œuvres présentées dans l’exposition.
Ludique et participative, cette application est basée sur la géolocalisation des lieux peints par les artistes.

L’application permet de :

  • découvrir une sélection de 30 œuvres majeures de l’exposition Le Grand Atelier du Midi
  • retrouver les lieux où les œuvres ont été peintes dans le Midi de la France
  • photographier les points de vue des artistes tout en gardant à l’écran le tableau de l’artiste grâce à une fonctionnalité de réalité augmentée
  • partager ses photos dans la galerie de l’application, sur le site web de l’exposition et sur les réseaux sociaux
  • s’informer sur l’exposition et les œuvres

L’application est disponible sur l’App Store et le Google Play Store

Plus classiquement, la RMN propose aussi  un  e-Album Le Grand Atelier du midi de van Gogh à Bonnard – de Cézanne à Matisse.  Ce livre « enrichi » est disponible pour iPad et Kindle Fire au prix de 4,49 €.

Le Grand Atelier du Midi « de Cézanne à Matisse », au musée Granet à Aix-en-Provence

L’exposition présentée au musée Granet, « de Cézanne à Matisse », s’intéresse plus particulièrement à l’expression de la forme, inlassable quête de Cézanne dont l’influence fut déterminante sur le cubisme de Braque et Picasso, mais aussi sur le travail de Matisse puis sur les développements de la peinture au XXe siècle.
L’exposition aixoise propose 90 œuvres dont six sculptures et un film. La chronologie est le fil conducteur du parcours qui se développe en 15 sections. Le propos veut aussi monter comment Cadaquès, Collioure, Céret, Aix-en-Provence, l’Estaque, Cassis, Cagnes, Nice ou Bordighera ont été à la fois motifs et lieux de rencontres et d’échanges où se sont élaborées les nouvelles voies de la modernité.

Cézanne le « Maître d’Aix-en-Provence » propose cinq toiles du maître aixois, paysages et motifs incontournables (Jas de Bouffan, Bibémus, Château-Noir, Sainte-Victoire) où naît la révolution cézannienne, et sa manière de résoudre de débat entre la ligne, la forme et la couleur. Les œuvres sont prêtées par musée de l’Orangerie à Paris, la National Gallery de Londres, le Chrysler Museum of Art de Norfolk et le Musée Pouchkine de Moscou. Rochers à l’Estaque d’Auguste Renoir du Museum of Fine Arts de Boston complète cet ensemble.

Paul Cézanne, Le Rocher rouge, 1895-1900. Huile sur toile, 92 x 68 cm Paris, musée de l’Orangerie © RMN-Grand Palais (Musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski
Paul Cézanne, Le Rocher rouge, 1895-1900.
Huile sur toile, 92 x 68 cm. Paris, musée de l’Orangerie.
© RMN-Grand Palais (Musée de l’Orangerie) / Hervé Lewandowski

Hommages et références cézanniens rassemble des œuvres Charles Camoin, Maurice Denis, Paul Gauguin, Amedeo Modigliani et Aristide Maillol autour de la Femme à la cafetière de Paul Cézanne.

La troisième section Les baigneurs et les baigneuses regroupe autour des Sept baigneurs de Cézanne, prêté par la Fondation Beyeler de Bâle, des toiles d’ Auguste Renoir, d’ Aristide Maillol et d’ Henri-Charles Manguin qui reprennent ce thème majeur dans les recherches du maître d’Aix, fusion des figures et du paysage.

Paul Cézanne, Sept baigneurs, 1900. Huile sur toile, 38 x 46 cm Riehen/Bâle, Fondation Beyeler © Fondation Beyeler, Riehen/Basel / Photo: Christian Baueur, Basel
Paul Cézanne, Sept baigneurs, 1900.
Huile sur toile, 38 x 46 cm. Riehen/Bâle, Fondation Beyeler.
© Fondation Beyeler, Riehen/Basel / Photo: Christian Baueur, Basel

La section Cubisme coloré montre comment Raoul Dufy et Georges Braque viennent à l’Estaque , sur les traces de Cézanne réduire leur la violence de leur palette, simplifier les formes et passer du primat de la couleur vers la forme. Leurs œuvres sont accompagnées de toiles d’André Lhote et de Leopold Survage.

Collioure, les nus de Matisse expose Nu debout et Nu couché I, (Aurore) peint par Matisse à Collioure en 1907. Après l’exaltation de la couleur du fauvisme, il y développe une attention à la forme. La rétrospective Cézanne au Salon d’Automne de 1907 a probablement confirmé une évolution des recherches chez les fauves que l’on retrouve dans des toiles contemporaines d’André Derain et d’ Emile-Othon Friesz prêtées par le musée Cantini de Marseille. Des œuvres plus tardives d’André Lhote, Charles Camoin et Henri-Charles Manguin complètent cette section. Elle confirme un traitement aussi expressif de la forme et de la couleur

La section suivante, L’Afrique, d’une rive à l’autre, élargit la géographie du Midi avec des œuvres d’Albert Marquet, Charles Camoin, Théo Van Rysselberghe et Matisse.

Retour à la Catalogne avec Céret, Collioure et la Catalogne. Kisling, Auguste Herbin, André Masson et Chaim Soutine traitent des mêmes sites à Céret. Dès 1905, à Collioure, Matisse avec la Porte-fenêtre à Collioure unifie les espaces extérieurs et intérieurs et sa trame orthogonale s’approche de l’abstraction. Le jeune Miro est marqué par une visite de l’exposition organisée par Ambroise Vollard à Barcelone en 1917.

Matisse, les années 1920-1930 présente trois tableaux et une sculpture de Matisse produite après son installation à Nice. La confrontation de ces œuvres à Lola sur la Terrasse à l’Hôtel de Bellevue à Toulon de Charles Camoin est particulièrement intéressante.

Le Midi en motifs rassemble des paysages de Manguin, Marquet, Guillaumin, Théo Van Rysselberghe, Picabia autour des Marronniers du Jas de Bouffan de Cézanne et d’Antibes de Claude Monet.

Claude Monet, Antibes, 1888. Huile sur toile, 65 x 92 cm Londres, The Courtauld Institute © The Samuel Courtauld Trust, The courtauld Gallery London
Claude Monet, Antibes, 1888.
Huile sur toile, 65 x 92 cm. Londres, The Courtauld Institute.
© The Samuel Courtauld Trust, The courtauld Gallery London

Dans la section intitulée Le Midi sombre, surréaliste et expressionnisme, deux toiles de Max Beckmann peintes dans le Midi sont confrontées à des œuvres de Francis Picabia, Victor Brauner et au film de Man Ray, Les Mystères du château du Dé, prêté par le Centre Pompidou.

Picasso, l’entre-deux-guerres et la Libération propose quatre tableaux du maître. Deux paysages réalisés lors de séjours dans le midi accompagnent l’extraordinaire portrait de Lee Millet en Arlésienne du musée Réattu et un Pêcheur attablé du port d’Antibes peint après guerre.

ablo Picasso, Paysage, Juan-les-Pin, 1924. Huile sur toile, 38 x 46 cm Collection particulière © Succession Picasso 2013
ablo Picasso, Paysage, Juan-les-Pin, 1924.
Huile sur toile, 38 x 46 cm. Collection particulière.
© Succession Picasso 2013

Dans L’atelier catalan à l’épreuve de la guerre, deux toiles de Dali, dont l’étonnante Pêche au thon côtoient une œuvre de Mirò peinte à l’été 1936, alors que commence le coup d’état de Franco contre la République espagnole.

Entre abstraction et figuration regroupe des peintures de Pierre Tal-Coat, André Masson, Bram Van Velde, Geer Van Velde, Maria Vieira Da Silva, Nicolas De Staël et Graham Sutherland.

On retrouve Nicolas De Staël et Bram Van Velde dans la section suivante L’abstraction des années 1950, où ils sont rejoint par Jean Dubuffet.

Le parcours se termine par Permanence de la figuration avec des œuvres de Picasso, un papier gouaché d’Henri Matisse et une terre cuite de Fernand Léger. C’est le moment où les développements de l’abstraction ont ouvert à d’autres voies de la création picturale.

Pablo Picasso, Les pigeons, Cannes, 1957. Huile sur toile, 100 x 80 cm Museu Picasso de Barcelona © Museu Picasso, Barcelona. Gasull fotografia © Succession Picasso 2013
Pablo Picasso, Les pigeons, Cannes, 1957.
Huile sur toile, 100 x 80 cm. Museu Picasso de Barcelona
© Museu Picasso, Barcelona. Gasull fotografia
© Succession Picasso 2013

Le commissariat de l’exposition aixoise est assuré par Bruno Ely, directeur du musée Granet.

Le catalogue Le Grand Atelier du Midi est édité par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.
Pour le volet aixois, il comprend des articles de Bruno Ely, directeur du musée Granet, Aix-en-Provence (« … et moi, j’attendais sous le pin harmonieux »), Maria Teresa Ocaña Gomà, conservateur honoraire des musées d’art de Barcelone (L’atelier de Picasso : le Sud, son Nord), Christine Poullain, directrice des musées de Marseille (Le surréalisme méditerranéen) et Fabrice Hergott, directeur du musée national d’Art moderne de la Ville de Paris (La lumière et l’espace du Midi à l’épreuve de la guerre).

A lire sur ce blog :
de Cézanne à Matisse au musée Granet
de Van Gogh à Bonnard au Palais Longchamp

Le catalogue Le Grand Atelier du Midi est édité par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.

Les expositions associées au Grand Atelier du Midi :
Picasso céramiste et la méditerranée
Aubagne, chapelle des Pénitents Noirs. Du 27 avril au 13 octobre.
Dufy, de Martigues À L’estaque
Martigues, musée Ziem. Du 13 juin au 13 octobre

En pratique :
du 13 Juin 2013 au 13 Octobre 2013
Musée Granet – Aix-en-Provence
Musée des beaux-arts de Marseille – Palais Longchamp
Réservations (probablement indispensable) sur le site Marseille-Provence 2013

En savoir plus :
Sur le site de l’exposition
Sur le site de Marseille-Provence 2013

Le Grand Atelier du Midi à Aix-en-Provence et à Marseille

GAM-210x297-A4.inddLe Grand Atelier du Midi, de Cézanne à Matisse au musée Granet d’Aix-en-Provence et de Van Gogh à Bonnard au Palais Longchamp, musée des Beaux-Arts de Marseille.
Du 13 juin au 13 octobre 2013

Dans la programmation de Marseille-Provence 2013, Le Grand Atelier du Midi est à l’évidence un des événements majeurs et certainement l’exposition « Blockbuster »de cette année européenne de la culture.

Imaginée comme un diptyque, elle se déroule au palais Longchamp à Marseille et au musée Granet d’Aix-en-Provence. Près de 200 chefs-d’œuvre de la peinture entre 1880 et 1950-1960 y sont réunis autour des figures essentielles de la modernité, que sont Vincent van Gogh et Paul Cézanne. L’exposition a pour ambition de montrer comment le Midi a été un extraordinaire atelier dans lequel s’est élaboré la peinture moderne et d’analyser comment l’expressionnisme de Van Gogh et son exaltation de la couleur tout comme les recherches formelles de Cézanne ont marqué profondément le travail de nombreux artistes du XXe siècle.

A lire sur ce blog :
de Cézanne à Matisse au musée Granet
de Van Gogh à Bonnard au Palais Longchamp

Le catalogue Le Grand Atelier du Midi est édité par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.

Les expositions associées au Grand Atelier du Midi :
Picasso céramiste et la méditerranée
Aubagne, chapelle des Pénitents Noirs. Du 27 avril au 13 octobre.
Dufy, de Martigues À L’estaque
Martigues, musée Ziem. Du 13 juin au 13 octobre

En pratique :
du 13 Juin 2013 au 13 Octobre 2013
Musée Granet – Aix-en-Provence
Musée des beaux-arts de Marseille – Palais Longchamp
Réservations (probablement indispensable) sur le site Marseille-Provence 2013

En savoir plus :
Sur le site de l’exposition
Sur le site de Marseille-Provence 2013

Festival des Architectures Vives 2013, les projets à Montpellier.

Le Festival des Architectures Vives de Montpellier à pour objectif de faire découvrir au public le travail de la jeune génération d’architectes, de paysagistes, d’urbanistes, de scénographes… Pour cela, plusieurs équipes sont sélectionnées sur la base d’un projet qui doit s’inscrire dans les cours d’hôtels particuliers dans l’Écusson à Montpellier.

Pour sa 8ème édition, du 12 au 16 juin 2013, le thème du Festival Architectures Vives est « SOUVENIR« .

Recemment sur son site internet, le Festival des Architectures Vives a présenté les équipes et leurs projets à Montpellier.

BYME : Fanny Bouchet, Emmanuelle MessierGrenoble, GenèveFranceSuisse

« Revisitant le principe simple du pinscreen de notre enfance, l’installation […] conserve à chaque passage, une trace, une image, drôle, pieuse, émouvante, nostalgique ou graphique. À chaque fois et quelques soit l’image mémorisée, l’imagination du nouveau visiteur qui entre dans la cour est aussitôt mise en ébullition. Il s’interroge, se questionne. […] Il finit par s’approcher, il hésite puis se lance, il actionne un piston, puis deux, il comprend et le précédent souvenir s’efface… La surface redevenue lisse est une page blanche, une invitation ; il devient alors, à son tour, acteur de son propre souvenir…Tout à coup le mur se met en mouvement et nous conte une nouvelle histoire… » En savoir plus le site du festival

FRAME² : Stefan Delvoye, Viktor MilleticParis, France

« […] Une cour d’immeuble est un lieu fermé, intime, d’une certaine façon qu’une cour est un lieu idéal de reproduction du souvenir. Reproduire un souvenir c’est jouer sur la temporalité. Un souvenir saisissant nous fait oublier le lieu, l’heure et la saison dans laquelle on se trouve. […] L’installation ayant lieu en été, nous désirons reproduire un automne passé. Par la présence de feuilles séchées sur le sol la simulation du vent, mais aussi la suspension d’une structure couverte de gélatines neutres et grises afin de reproduire la lumière spécifique de cette saison… » En savoir plus le site du festival

Henri De SavinMarine DivisaParis, Bordeaux, France

« La cour est un lieu propice pour solliciter nos souvenirs en toute spontanéité. La genèse du projet est basée sur une grande diagonale venant séparer l’espace et créer deux ambiances distinctes. Le passage de l’une à l’autre s’effectue par des panneaux pivotants. La première face de cette paroi est conçue comme un miroir, reflet intemporel de la cour. L’autre face est une fresque vivante : un tableau à craie géant. Le reflet d’un panneau devient le négatif d’un morceau de tableau à la craie. La perception de la cour évolue continuellement. Le projet devient le support de notre mémoire et l’expression de notre potentiel créatif… » En savoir plus le site du festival

COLLECTIF ARCHICOOL : M.Marion Lacroix, Stefano Cerolini, Amalia Gutierrez, Minh NGuyen, Damiano CarminatiToulouse, France

« Qui se souvient de Paul Valéry traversant cette cour un manuscrit sous le bras ? L’effet boule de neige met pourtant en scène cette mécanique du souvenir telle qu’elle fut décrite par le poète alors qu’il habitait l’hôtel Audessan. L’installation propose tout d’abord à chacun de se plonger dans sa bulle à travers cet élément de géométrie pure qu’est la sphère et qui invoque tout à la fois la boule de neige, que l’on agite à l’occasion comme si l’on cherchait à dépoussiérer notre mémoire… » En savoir plus le site du festival

Francois FabienMaïlys Sarrazin. Bordeaux – France

« L’oeuvre est une réinterprétation de l’album photo, un recueil de souvenirs. Posés au sol, les cadres symbolisent les cadrans-photos dans lesquels chacun peut projeter un souvenir qui lui est propre. A un âge, une taille donnée, un souvenir refait surface. L’installation se compose de plusieurs hauteurs de cadres, qui correspondent aux rapports taille/âge moyenne dans la croissance d’une personne. Le 1er cadre (93cm) fait référence. à l’âge de 3ans, âge moyen où les premiers souvenirs s’imprègnent dans la mémoire de façon pérenne. Puis, le cadre et l’humain grandissent, « un cadre tous les deux ans » jusqu’à celui de la taille adulte (1m76, taille moyenne d’un homme en France). Par la suite, ce cadre se répète, physiquement l’humain ne grandit plus, jusqu’au dernier d’une hauteur plus haute, marquant en quelque sorte, le souvenir ultime, la sortie, la fin de vie.» En savoir plus le site du festival

Lucien PuechParis, France

« Pour la première fois, une architecture vive investit l’atmosphère feutrée de la cour de l’hôtel Sabatier d’Espeyran. C’est une construction de bottes de paille telle qu’on en croise remorquée par les tracteurs sur les départementales. Un mur en dégradé de paille alterne pleins et vides, pesanteur et légèreté grâce à des pièces de bois intercalaires qui sanglent les ballots. Témoin de l’image du Montpellier d’autrefois, des cartes postales sont rééditées et offertes comme médium de transmission. Objets à voyager, elles nous évoquent le temps des voitures à chevaux et invitent les visiteurs à la nostalgie… » En savoir plus le site du festival

COLLECTIF RNDM : Aurélie Fabre, Estelle Bourreau, Marion Allier, Nicolas Lucas, Juliane Sarrazin, caroline Aurimond, Jean-Baptiste ColtierToulouse, France

« Quels seront nos souvenirs en 2213 ? Entre scénario d’anticipation et second degré, Prolepse se veut un jeu d’anticipation en s’interrogeant sur la nature de nos souvenirs dans 200 ans. […] L’installation se veut en écho au caractère solennel du lieu. L’hotel de Lunas est une cour aux proportions géométriques et aux dimensions monumentales. L’intervention y entre en résonance par son socle minéral d’où semble émerger des galets du sol de la cour et par l’effet miroir des totems… » En savoir plus le site du festival

CHASSI : Marie-Josée Gagnon, Mathieu Robitaille, Minh Tuan Khai LeMontréal, Canada

« Souvenirs morcelés est une installation interactive qui invite le public à reconstituer des photos de cours intérieures d’hôtels particuliers de la ville de Montpellier. Chaque photo est composée de 25 cubes (5×5) et illustre une cour intérieure qui ne fait pas partie du circuit du Festival Architectures Vives. Puisque les cubes ont 6 faces, 6 cours intérieures pourront être illustrées de cette façon. Un plan clé localise chaque cour illustrée et permet au public de situer ces trésors cachés dans la ville… » En savoir plus le site du festival

ARGA : Regis Roudil, Aurélia GuimardNice, France

« Souvenir…Chaque acte, chaque moment, chaque odeur, chaque lieu peut être à l’origine de la création d’un souvenir.[…] Ici, il sera interrogé l’interaction entre la mémoire du geste et le souvenir créé par le geste. La structure offre une matière qui mémorise les formes et les gestes : une matière de la mémoire. Comme pour entrer en résonance avec le souvenir d’écritures faites par nos précédents, l’installation se caractérise comme la fabrication d’une texture par l’accumulation des scarifications dessinées par le public… » En savoir plus le site du festival

ATELIER SENZU : Stéphane Bauche, Marc Bauche, David Dottelonde, Wandrille Marchais, Léa GiraultParis, France

« Les jeux de l’enfance évoluent de génération en génération. Parce qu’il est rare que nos enfants jouent aux même jeux que nous-mêmes lorsque nous étions petits, nous souhaitons dans cette cours créer un moment ludique, unique et transgénérationnels. Une installation qui met en scène la technique historique de transmission de la voix à l’origine des modes de télécommunications actuels : Des gobelets reliés par un fil tendu pour assurer une communication à distance… » En savoir plus le site du festival

Cette année le FAV 2013 invite la Harvard University Graduate School of Design. Cambridge, Etats-Unis

« Issue de la culture traditionnelle chinoise et japonaise « mémoryscape » renvoie à une miniaturisation des espaces naturels. […] Prenant place au cœur de la cour, la compréhension de celle-ci n’est pas directe. Ces proportions et sa forme arrondie, rentrent en résonance avec l’espace qui l’entoure pour construire son propre paysage. La cour devient réceptacle et révèle dans un dialogue harmonieux un paysage imaginaire sublimé par la matière qui le constitue. Des lames d’aluminium viennent offrir une trame topographique évoquant des champs vallonnées de lavandes qui au grès des allers et venues des visiteurs se transformera… » En savoir plus le site du festival

En savoir plus :

Le site du Festival des Architectures Vives
La page Facebook du Festival des Architectures Vives

Festival des Architectures Vives 2013, à La Grande Motte.

Le Festival des Architectures Vives de Montpellier à pour objectif de faire découvrir au public le travail de la jeune génération d’architectes, de paysagistes, d’urbanistes, de scénographes… Pour cela, plusieurs équipes sont sélectionnées sur la base d’un projet qui doit s’inscrire dans les cours d’hôtels particuliers dans l’Écusson à Montpellier.
Pour sa 8ème édition, le thème du Festival Architectures Vives est « SOUVENIR« .

Pour la première années, la Grande Motte accueille plusieurs projet qui seront présentés du 19 au 23 juin 2013.

A3P Laura Nargeot, Guillaume D’Oliveira, Aurélie Harlin, Guillaume MorlansMontpellier, Lausanne – France, Suisse

« Le projet fait appel au jeu qui nous a tous charmé une fois dans notre enfance: la Fleur des Vents. […] Dans une démarche ludique et conceptuelle, chaque enfant est venu poser sa fleur à l’édifice, et dans un geste symbolique son souvenir. Évoquant une collection de souvenirs, ces Fleurs rassemblées et installées sur l’eau flottent, vibrent, tournent faisant écho aux éléments naturels où l’eau et le vent deviennent les metteurs en scène. Entre le spectateur et l’horizon lointain, des radeaux de Fleurs des Vents amarrés au ponton émergent tels des embarcations en partance pour un pays imaginaire que seul le souvenir de notre enfance peut nous faire revivre… » En savoir plus le site du festival

DECODE : Lea Cottreel, Antoine DecourtParis, France

« Quand le visiteur entre dans la cour il découvre,  tout d’abord au sol, une trame et des chaises très grandes et très hautes. Puis, en se rapprochant il s’aperçoit que le sol quadrillé est composé de miroirs dans lesquels se reflètent le lieu, lui-même et tout ce qui l’entoure.  Cette trame et ces miroirs  ouvrent alors de multiples cheminements et connections à la fois physique et psychique avec les visiteurs. L’installation dialogue ainsi avec le lieu et tout ce qui l’entoure, et transforme les perceptions courantes des choses. Le ciel devient la terre et la terre le ciel, les murs de l’hôtel particulier  projetés dans les miroirs deviennent de véritables structures en profondeurs. Toutes les conditions sont réunies pour oublier et se souvenir… » En savoir plus le site du festival

ATELIER L2 : Julie de Legge, Pierre LelièvreParis, France

« Le souvenir surgit par un détail, une image cachée dans les replis de la mémoire, comme un écho au palimpseste urbain qui efface les lieux et nous les montre chaque fois. C’est par la magie de l’imagination que notre regard nous offre une vision réinventée des paysages urbains. Le dispositif est pensé comme un dialogue où chacun se révèle par la présence de l’autre. L’installation joue avec le lieu et ses façades, qui se révèlent, se transforment et disparaissent dans les plis du nouvel espace créé. Les souvenirs, comme les reflets, se jouent de nous, jouent à cache-cache, et vont se lover dans le labyrinthe de nos émotions au cœur des plis du dispositif ; espace dans lequel on se faufile pour trouver le plaisir d’être là.  Disséminées dans la cour de l’église Saint-Augustin, cinq alcôves colorées forment un parcours dans laquelle le contexte s’expose métamorphosé et l’espace se dérobe au regard… » En savoir plus le site du festival

Yolanda Ortega Sanz,  Jaime J.Ferrer ForesBarcelone, Espagne

« La proposition consiste en une série de «pièges architecturaux pour la mémoire» positionnés de manière légère et subtile dans le lieu. L’installation éphémère invite les visiteurs à traverser la surface de l’eau grâce aux plates-formes existantes enveloppées d’une structure légère qui agit comme un filtre de lumière et constitue un «piège de souvenirs». L’empathie suscitée par la texture biologique, les ombres et les reflets projetés permettent la création d’espaces sobres et propice au silence qui capturent le temps et les souvenirs. De manière stratégique des chaises blanches situées dans et hors des pièges, conduisent le visiteur à l’intérieur afin qu’en toute confiance il soit pris au piège. Enfin, des bouteilles flottantes entourent les pièges. Elles illustrent de manière symbolique  les souvenirs volatiles, capturées et enregistrés hors des pièges. Qu’est-ce qui pourrait arriver si vos souvenirs sont finalement attrapés ?» En savoir plus le site du festival

En savoir plus :
Le site du Festival des Architectures Vives
La page Facebook du Festival des Architectures Vives