Daniel Buren,  Défini, Fini, Infini, travaux in situ au MaMo - Slide_1

Daniel Buren, Défini, Fini, Infini, travaux in situ au MaMo, Le Corbusier, Marseille

Si nous avions été assez peu convaincus par la carte blanche accordée à Xavier Veilhan, en 2013, la proposition de Daniel Buren  Défini, Fini, Infini, travaux in situ sur le toit de la Cité Radieuse à Marseille, est une vraie réussite.

Sans surprise, on retrouve le vocabulaire « classique » de Buren, mais une fois encore, il réussit à nous surprendre. Ce nouvel opus de ses travaux in situ joue de façon magistrale avec les éléments architecturaux du toit-terrasse de Le Corbusier, la lumière, le ciel et le paysage.

Sept  œuvres monumentales inédites transforment les perspectives et métamorphosent la terrasse du CorbuDéfini, Fini, Infini, travaux in situ, multiplie les surprises et s’amuse à troubler nos sensations.

Avec son habituelle économie de moyens (Panneaux carrés de Dibond et de bois et miroirs), Buren offre aux visiteurs une installation ludique dont ils s’emparent immédiatement avec un plaisir évident et partagé. C’est un bonheur de voir les adultes comme les enfants jouer avec leur image, multiplier les pauses et les interactions avec les œuvres. Le plaisir de se photographier et photographies les autres, les sourires et les conversations montrent que le travail de Buren est adopté sans difficulté et qu’il est clairement apprécié du public…

Daniel Buren,  Défini, Fini, Infini, travaux in situ au MaMo - 02_1

L’interaction des œuvres de Buren avec leur environnement, la lumière, l’état du ciel, et avec l’heure du jour mérite à l’évidence plusieurs visites sur le toit-terrasse de la Cité Radieuse.

À l’exception d’une remarquable installation présentée dans l’ancien gymnase, l’exposition est en accès libre.

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Photo-souvenir : Daniel Buren La Mire, travail in situ, in « Défini, Fini, Infini, travaux in situ », Unité dʼhabitation, Cité Radieuse, MAMO Audi talents awards, Marseille, 30/06-30/09/14. Photo © Sébastien Véronèse ; © Buren / ADAGP, Paris, 2014 / © Fondation Le Corbusier / ADAGP, Paris, 2014

Avant le 15 août n’oubliez surtout pas de sonner à la porte de l’Appartement 50, au 5ème étage… Une très belle surprise vous y attend !

En savoir plus :
Sur le site du MaMo
Sur la page Facebook du MaMo
Sur le site de Daniel Buren
Daniel Buren sur le site de la galerie Kamel Mennour

Le Monde à l’Envers – Slide_1

Le monde à l’envers au MuCEM, Marseille

Il ne reste plus que quelques semaines (jusqu’au 25 août) pour découvrir ou revoir Le monde à l’envers, carnavals et mascarades d’Europe et de Méditerranée, une des plus intéressantes expositions que le MuCEM ait proposées depuis son ouverture, en juin dernier.

2. Le Monde à l’Envers – Scénographes  Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM - Agnès Mellon_1
Le Monde à l’Envers – Scénographes : Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM -Agnès Mellon

Cette proposition est le prolongement d’un important travail d’enquêtes et de recherches sur le renouveau des carnavals et des mascarades ces dernières années. Loin du pensum scientifique, Le monde à l’envers offre une expérience de visite immersive, qui s’adresse à tous les sens du spectateur. Il est entraîné dans une sarabande endiablée qui mêle émerveillements, surprises, rires, frayeurs et quelques moments de réflexion  sur ce que ces fêtes nous apprennent des sociétés dans lesquelles nous vivons.

8. Le Monde à l’Envers  – Scénographes  Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM - Agnès Mellon_1
Le Monde à l’Envers – Scénographes : Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM -Agnès Mellon

Le regard des visiteurs, et en particulier celui des enfants, la complicité entre générations, la joie de photographier et de se faire photographier, le plaisir de partager découvertes et émotions, la stupéfaction devant certaines scènes, la curiosité, la lecture attentive des textes et des vidéos, démontre que Le monde à l’envers est une vraie réussite !

3. Le Monde à l’Envers – Scénographes  Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM - Agnès Mellon_1
Le Monde à l’Envers – Scénographes : Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM -Agnès Mellon

Écartant les didactiques et classiques approches chronologiques, géographiques ou thématiques, les commissaires et les scénographes ont choisi de construire le parcours de visite comme un voyage immersif dans l’imaginaire du carnaval, une grande parade rythmée par des moments spectaculaires et des instants qui ouvrent vers l’interprétation.

11. Le Monde à l’Envers  – Scénographes  Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM - Agnès Mellon_1
Le Monde à l’Envers – Scénographes : Massimo Quendolo et Léa Saito © MuCEM -Agnès Mellon

L’exposition associe, avec pertinence  costumes, masques, objets, documents vidéo et œuvres d’art. Elle conduit progressivement le visiteur du carnaval comme rite de passage de l’hiver au printemps, jusqu’au carnaval comme procès de l’année écoulée, transgressions et contestation de l’ordre social et moral, avant de lui restituer un « mode à l’endroit ». Entre-temps, le visiteur pourra s’interroger sur le rôle et le pouvoir des masques.

Saluons le travail remarquable des commissaires (Marie-Pascale Mallé,  Françoise Dallemagne et Frédéric Mougenot) et des scénographes (Massimo Quendolo et Léa Saïto).
On souhaite  voir de nombreuses propositions de cette qualité !
Toutefois, on regrette la clôture très précoce de cette exposition, le 25 août ! Souhaitons une prolongation en septembre.
En attendant, un passage au MuCEM s’impose !

En savoir plus :
Sur le site du MuCEM
S
ur la page Facebook du MuCEM
Suivre le MuCEM sur Twitter : @MuCEM_Officiel

Solaris Chronicles - Slide_2_1

Les Chroniques de Solaris / Solaris Chronicles, Campus Luma Arles

Jusqu’au 28 septembre, la fondation LUMA propose Chroniques de Solaris / Solaris Chronicles à l’Atelier de Mécanique sur le Campus LUMA à  Arles.

Cette exposition a été inaugurée le 5 avril à l’occasion de la pose d’une première pierre virtuelle du  futur Centre d’Art et de Recherche imaginé par l’architecte américain Frank Gehry . Cette construction nouvelle sera le cœur du Campus LUMA Arles, avecles cinq anciens bâtiments industriels des ateliers de la SNCF qui sont actuellement en cours de rénovation par Annabelle Selldorf.

L’exposition rassemble des maquettes à grande échelle de projets de Frank Gehry, sélectionnées par l’architecte et Maja Hoffmann : Loyola Law School et le Walt Disney Concert Hall à Los Angeles, les musées Guggenheim à Bilbao et à Abu Dhabi, les Atlantic Yards à Brooklyn, le National Art Museum de Chine, auxquelles  se sont ajoutées depuis le 6 juillet deux maquettes inédites en Europe : le futur siège de Facebook à Menlo Park dans la Silicon Valley et le Quanzhou Museum of Contemporary Art (QMOCA), qui se bâtira en Chine.

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Chronique de Solaris / Solaris Chronicles à l’Atelier de Mécanique sur le Campus LUMA à Arles

Les amateurs d’architecture seront probablement  surpris par ce projet qui est n’est pas une exposition d’architecture, mais qui a été « conçu comme un dialogue entre art et architecture, en hommage à la vision créative de Frank Gehry ».

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Comment faire de l’art contemporain un remède universel ?

Jean Luc Cougy:

Un intéressant billet de Gonzague Gauthier à propos de La Panacée à Montpellier.

Originally posted on Véculture:

La Panacée serait-elle un remède à la crainte des publics envers l’art contemporain ? Est-ce là le sens du nom de ce « nouveau » lieu montpelliérain, ouvert il y a un peu plus d’un an dans l’ancienne école de pharmacie et, faut-il le dire, dont l’accès est relativement mal indiqué ? Les expositions inaugurales sont toujours le moment d’une réflexion sur l’avenir d’un lieu mais aussi celui où la fraîcheur d’un regard porté sur le domaine est la plus clairement lisible ; si l’on fait abstraction de la nécessaire friction d’un lieu d’art avec le quotidien, c’est donc le meilleur moment pour se pencher sur le programme de celui-ci, « plateforme créatrice et expérimentale [qui] propose à tous les publics d’expérimenter une relation nouvelle à l’art ».

De la gastronomie en prémisse de l’expérience esthétique

Les abords de la Panacée ne sont pas des plus avenants. Monstre sacré indétrônable, le bâtiment blanc récemment ravalé semble immuable…

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ART-O-RAMA 2014 à Marseille !

ART-O-RAMA, Salon international d’art contemporain  s’est imposé comme l’événement de la rentrée dans le sud de la France.

Pour cette nouvelle édition, ART-O-RAMA présentera une exposition collective intitulée Ce que raconte la solitude, dont le commissariat est assuré par Elena Lydia Scipioni.

image artorama 2014

Week-end d’ouverture du salon, 30 et 31 août 2014, à La Cartonnerie de la Friche Belle de Mai à Marseille.
Exposition ouverte tous les jours de 14h à 19h, Jusqu’au samedi 14 septembre.

Chronique à suivre après le week-end d’ouverture

Galeries

  • Antoine Levi, Paris
  • Carroll/Fletcher, Londres
  • Crèvecoeur, Paris
  • Daviet-Thery & mfc-michèle didier, Paris
  • Delire Gallery, Bruxelles
  • Emmanuel Hervé, Paris
  • Laurent Godin, Paris
  • Louis 21, Madrid|Palma de Majorque
  • MD 72, Berlin
  • Meessen de Clercq, Bruxelles
  • NoguerasBlanchard, Barcelone|Madrid
  • PM8, Vigo
  • Praz-Delavallade, Paris
  • Proyectos Ultravioleta, Guatemala City
  • Ricou Gallery, Bruxelles
  • Rolando Anselmi, Berlin
  • Samy Abraham, Paris
  • Sultana, Paris
  • Tatjana Pieters, Gand

Projet invité

  • Gasconade, Milan

Artiste invité

  • Sergio Verastegui

Show Room
Vincent Ceraudo, Franck Lesbros, Jérôme Robbe et Samuel Trenquier
Sélection par Frédéric Bonnet.

En savoir plus :
Sur le site d’ART-O-RAMA
Sur la page Facebook d’ART-O-RAMA
ART-O-RAMA
sur Twitter

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Pierre Charpin App 50 - Slide_1

Pierre Charpin à l’Appartement n°50 – Le Corbusier, Marseille

Après Jasper Morrison (2008), Ronan & Erwan Bouroullec (2010) et Konstantin Grcic (2013), l’Appartement N°50 accueille, pour sa quatrième édition, le designer Pierre Charpin.

Cette exposition est une occasion unique de voir les créations raffinées de Pierre Charpin dialoguer avec les équipements originaux de Charlotte Perriand et de Le Corbusier dans un des deux appartements classés « monument historique » de la Cité radieuse de Le Corbusier, à Marseille.

Pierre Charpin App 50 - Affiche

À voir absolument, avant le 15 août 2014, pour les amateurs de design et d’architecture !

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CIRVA Slide_1

Le CIRVA à Marseille, une présentation vidéo en ligne.

Courant juillet, le CIRVA (Centre international de Recherche sur le Verre et les Arts Plastiques), installé à Marseille depuis 1986, a mis en ligne sur les réseaux sociaux un film réalisé par Benjamin Béchet et Laurent Eisler.

C’est une occasion pour rappeler ici l’exceptionnel travail réalisé par ce centre d’art contemporain créé en 1983.
C’est aussi l’occasion de saluer une communication aujourd’hui plus ouverte du CIRVA en particulier sur les reseaux sociaux.

Atelier de recherche et de création contemporaine, le CIRVA a accueilli, en trente ans, environ 200 artistes qui ont développé des projets de recherche et de création dans le domaine de l’art contemporain, du design et des arts décoratifs.

C’est à l’occasion d’une résidence que ces créateurs se sont confrontés le plus souvent pour la première fois au verre, matière difficile à maîtriser. Ils y ont rencontré une équipe technique particulièrement affûtée et très à l’écoute de leur démarche.

Installé dans un ancien bâtiment industriel, en plein cœur du quartier Euroméditerranée, le CIRVA possède une collection d’environ 600 œuvres qui sont montrées au cours d’expositions, dans des musées et centres d’art à travers le monde.

On trouvera sur le site du CIRVA la liste des artistes qui ont été accueillis ainsi que celle des nombreuses expositions qui ont présenté des œuvres réalisées pendant les résidences.
L’appel à projet pour résidence de production en 2015 est également disponible sur ce même site.

Actuellement, on peut voir des œuvres dans les expositions suivantes de la région :

Pierre Charpin, Cité radieuse de Le Corbusier, Marseille. Du 15 juillet au 15 août 2014
Mathieu Peyroulet Ghilini – Pièce montée, Villa Noailles, Hyères. Du 4 juillet au 28 septembre 2014
Julie RichozArrêt sur objet, Espace d’art Le Moulin, La Valette du Var. Du 1er juillet au 23 août 2014
Sculpture du Sud, Villa Datris, L’Isle-sur-la-Sorgue. Du 18 mai au 11 novembre 2014
Dominique Angel, Vidéochroniques, Marseille. Du 7 mai au 6 septembre 2014
Galerie de la Méditerranée, MUCEM, Marseille, depuis le 7 juin 2013

En savoir plus :
Sur le site du CIRVA
Sur la page Facebook du CIRVA
Suivre le CIRVA sur Twitter (@CIRVAMarseille)

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Happy Hours at the Gallery Gourvennec Ogor

Jean Luc Cougy:

Merci à Laure pour ce papier nécessaire ! Merci aussi pour son partage sur Facebook de l’article dans Ventilo de Céline Ghisleri qui pose le problème de façon plus directe : http://www.journalventilo.fr/2014/06/03/happy-hours-la-galerie-gourvennec-ogor/
On peut aussi s’interroger sur la situation des galeries à Montpellier, Nîmes, Arles ou Avignon… On pourrait faire l’inventaire des galeries privées qui ont disparu… ou se sont transformées en lieux associatifs…

Originally posted on L'Œil et l'Esprit:

16 juillet 2014 visite de l’exposition : HAPPY HOURS – Galerie Gourvennec Ogor 31 mai au 02 août 2014

Work n°911 : All Cars Are Beautiful (2013), NØNE FUTBOL CLUB (Technique mixte - 371 x 163 x 139 cm) Courtesy Galerie Gourvennec Ogor
Work n°911 : All Cars Are Beautiful (2013), NØNE FUTBOL CLUB (Technique mixte – 371 x 163 x 139 cm) Courtesy Galerie Gourvennec Ogor

Est-ce que le titre d’une exposition peut conjurer le mauvais sort ? En tout cas, il affiche l’espoir et l’envie d’un galeriste en un futur plus prospère pour lui-même évidemment, mais aussi immanquablement pour les artistes qu’il défend.

Le mauvais sort, oui je le reconnais est une terme un peu excessif, mais cette exposition est bien née d’un sérieux problème. En mai en plein montage de l’exposition Translatio de Dieter Detzner, la police vient prévenir Didier Gourvennec Ogor que le bâtiment où sont entreposées les réserves de la galerie va être condamné. Il a une demi heure… puis trois heures pour déménager !

Panique, solidarité et changement de programme…

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Guillonne Balaguer et Miccam, Industries de diptères à la galerie Saint-Ravy, Montpellier

Industries de diptèresDu 18 au 27 Juillet 2014, la galerie Saint-Ravy présente une exposition à l’occasion de la récente publication par les éditions L’arachnoïde de l’ouvrage « Industries de diptères », écrit par Guillonne Balaguer et illustré par Miccam.

Le site de l’éditeur présente ainsi ce « recueil poétique et graphique » :

« Inacceptable est la moue du diptère. Inacceptable, l’ours de foire et ses mouches garnison. Inacceptable, la pantomime parasite en aplat aux visages. Où se trouve la question ? Où, le visage ? Escarpé, le visage, un sommet, neige éternelle. Ma langue est mammifère, animal à sang chaud. Ma chair, humus, et limon. En linceul de paupières s’enroule un ver ancien dont le nom est mépris. Forant ses galeries à même le regard, se nourrit de ma terre, de mon sol fertile. Souterrain le dégoût, vieille taupe, emprunte ces mêmes galeries, ce labyrinthe creux où pondent des infamies. à l’épure je me voue. Toile d’émeri le verbe. Le séjour en ces lieux abrase la durée. Un temps. Advient lors la parole, Ariane, Ariane au fil tardif. Parole coagule, recoud, parole catalyse, renoue le temps du dire, enjambement et pont, parole sauve enfin »Lire la suite

Le domaine des murmures # 1 - Slide_1

Le domaine des murmures # 1 au Château d’Avignon, en Camargue

Le domaine des murmures # 1 - Affiche_1Du 19 juillet 2014 au 19 octobre 2014, le domaine départemental du Château d’Avignon en Camargue propose Le domaine des murmures #1, un parcours d’art contemporain qui a pour ambition de « mettre l’expérience de l’écoute à l’honneur ».

Le projet  est ainsi défini par les organisateurs :

 « Situés au croisement du sonore et du visuel et imaginés en écho à l’esprit des lieux, les parcours proposés réuniront des artistes qui façonnent la matière sonore au travers des formes les plus diversifiées (objets, installations, vidéos, performances…) et selon une multiplicité d’approches thématiques .

Le domaine des murmures # 1 investira le parc et les dépendances du château comme autant de lieux d’écoute et de réflexion sur le son et ses multiples interactions avec la nature et la mécanique industrieuse des équipements techniques du domaine. 12 plasticiens, invités à travailler sur place, proposeront des expérimentations adaptées aux particularités des espaces investis ».

Cette édition 2014 devrait être suivie d’un deuxième volet en 2015.

Nous reviendrons dans une prochaine chronique sur cette proposition au Château d’Avignon, qui  avait su nous séduire l’an dernier avec Égarement.

Pour le week-end d’ouverture (19 et 20 juillet), l’accès sera libre et la découverte du parcours sonore le Domaine des murmures se fera en présence des artistes et avec un programme exclusif de performances et de rencontres proposées pour l’occasion.

Artistes invités :

Pierre Berthet ● Pierre-Laurent Cassiere ● Marie Chéné & Pascal Messaoudi ● Julien Clauss ● Valère Costes ● Emma Dusong ● Arno Fabre ● Emmanuel Lagarrigue ● Franck Lesbros ● Dominique Petitgand ● Carole Rieusec

L’exposition Le domaine des murmures # 1 est organisée en partenariat avec le Gmem, centre national de création musicaleMarseille.

Commissariat d’exposition: Agnès Barruol, conservatrice en chef du patrimone et Véronique Baton, historienne de l’art
Scénographie : Hélène Dattler

En savoir plus :
Sur le site du Château d’Avignon
Sur le site du Gmem

Montpellier : Centre d’Art Contemporain à l’Hôtel Montcalm – Suite

Montpellier – Le futur Centre d’Art Contemporain à l’Hôtel Montcalm confié à Michel Hilaire, assisté par Numa Hambursin.

Le 19 juin dernier, une délibération du conseil de l’agglomération qui, par 72 voix pour, 8 contre et 8 abstention  a entériné l’abandon du projet de Musée de l’Histoire de la France et de l’Algérie et son remplacement par un musée d’art contemporain.  

À l’occasion du vernissage de l’exposition «Viallat une rétrospective», Philippe Saurel le président de l’agglomération a annoncé qu’il souhaite confier la direction du futur Centre d’Art Contemporain de Montpellier à Michel Hilaire, directeur du Musée Fabre, assisté par Numa Hambursin, le directeur artistique du Carré Sainte-Anne et de l’Espace Dominique Bagouet.

On attend maintenant des précisons sur la nature du Projet Scientifique et Culturel de ce futur établissement, sur la nature de ses éventuelles collections, sur ses domaines d’intervention (arts plastiques, photographie, vidéo, arts urbains…)

On attend également, avec intérêt, la définition des relations de ce futur musée (ou centre) d’art contemporain avec le musée Fabre, avec les lieux d’exposition de Montpellier ( Carré Sainte Anne, Espace Bagouet, Pavillon Populaire, Panacée…), avec le FRAC et les établissements régionaux (CRAC de Sète, MRAC à Sérignan), mais aussi la politique de dialogue avec les autres Musées, Fondations et Centres d’Art Contemporain  de Sète, Nîmes, Arles et Avignon.

On attend enfin, la politique qui sera engagée en direction des artistes et des galeries qui travaillent à Montpellier et dans la région…

À suivre…

Conseil d’agglomération de Montpellier du 19 Juin 2014 (à 59:00) :

 

Chroniques & billets d'humeur… sur les expositions d'art dans les musées et galleries à Montpellier, Nîmes, Arles, Avignon, Aix et Marseille

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